En guise de conclusion

Depuis l’acquisition de ma première carte de presse, j’ai beaucoup entendu critiquer les journalistes. Le public est d’une très grande exigence à leur égard. Le moindre manquement, la moindre erreur, leur est durement reproché.

III-3. LE MAGs, ou les écueils du travail à l’étranger

Pratiquer un journalisme le plus éthique possible, même si c’est une aspiration légitime, n’est pas partout possible. Travailler à l’étranger peut également obliger le journaliste à composer avec la déontologie. La plupart des journalistes connaissent les difficultés de leurs confrères dans les pays non démocratiques :

III-2. Vi*va, une expérience à part,

Pendant mes études, j’ai travaillé comme permanente au parti socialiste. Quelques années plus tard, j’ai travaillé pendant un an au Centre d’études et de ressources de la FEN. De ces deux expériences, j’ai tiré la conclusion qu’il fallait clairement séparer ses activités professionnelles de ses engagements

III-1. Des journalistes démunis (face aux patrons)

En France, jusqu’en 2008, la relation entre les médias et Internet est compliquée. Dans les années quatre-vingt-dix, et contrairement à ce qui se passe dans d’autres pays européens, le taux d’équipement en micro-informatique et en connexion internet des foyers français reste à un niveau assez bas

III. Un journalisme (dés)engagé

Pour une grande partie de la presse magazine, la logique commerciale – longtemps plus importante que dans la presse quotidienne – a été poussée à son paroxysme, reléguant l’information (même pratique) au rôle de figurant.

II-3. VSD/Prisma Presse une mariage difficile

L’adaptation a été difficile dans les deux sens. C’était la deuxième fois que Prisma Presse achetait un titre. Le précédent appartenait déjà à l’univers du groupe, ce qui n’était pas le cas de VSD. Le but d’Axel Ganz était de faire entrer dans le groupe « un grand magazine généraliste d’actualité et de divertissement »

II-4. Changement de cap

La situation ne pouvait durer. Le redressement s’est opéré sur deux plans : une reprise en main du personnel avec un dégraissage des effectifs et une évolution du concept.

II-2. VSD et son rachat par Prisma presse

En 1995, le magazine créé par Maurice Siegel déposait son bilan. A l’époque, j’effectuais entre autres des piges pour les hors-séries de VSD. Ceux-ci étaient édités par les Editions de la rue Cassette, une SARL au capital de 50 000 francs située dans les mêmes locaux que VSD et appartenant à la famille Siegel.

II-1. C’est quoi, la presse magazine

La presse magazine est un secteur de presse important. Si on en croit l’étude réalisée chaque année par le Syndicat des éditeurs de la presse magazine, la France est le pays au monde où on lit le plus de magazines.

II. La dépendance économique

Pour une grande partie de la presse magazine, la logique commerciale – longtemps plus importante que dans la presse quotidienne – a été poussée à son paroxysme, reléguant l’information (même pratique) au rôle de figurant.

3. Le cas Prisma Presse

Le groupe Prisma Presse est né en 1978 sous l’impulsion d’Axel Ganz, envoyé à Paris par l’éditeur allemand Gruner+Jahr, filiale du géant de la communication et de l’édition, Bertelsmann. GEO, le premier magazine du groupe, est lancé en mars 1979.

1. Un développement par vagues

En France, jusqu’en 2008, la relation entre les médias et Internet est compliquée. Dans les années quatre-vingt-dix, et contrairement à ce qui se passe dans d’autres pays européens, le taux d’équipement en micro-informatique et en connexion internet des foyers français reste à un niveau assez bas

5. Les apports de la PAO

Le premier de ces apports est logiquement d’éviter les principaux écueils de l’organisation traditionnelle : perte de temps, manque de souplesse, lourdeur de l’organisation.