III-3. LE MAGs, ou les écueils du travail à l’étranger

Pratiquer un journalisme le plus éthique possible, même si c’est une aspiration légitime, n’est pas partout possible. Travailler à l’étranger peut également obliger le journaliste à composer avec la déontologie. La plupart des journalistes connaissent les difficultés de leurs confrères dans les pays non démocratiques :

III-2. Vi*va, une expérience à part,

Pendant mes études, j’ai travaillé comme permanente au parti socialiste. Quelques années plus tard, j’ai travaillé pendant un an au Centre d’études et de ressources de la FEN. De ces deux expériences, j’ai tiré la conclusion qu’il fallait clairement séparer ses activités professionnelles de ses engagements

III-1. Des journalistes démunis (face aux patrons)

En France, jusqu’en 2008, la relation entre les médias et Internet est compliquée. Dans les années quatre-vingt-dix, et contrairement à ce qui se passe dans d’autres pays européens, le taux d’équipement en micro-informatique et en connexion internet des foyers français reste à un niveau assez bas

II-3. VSD/Prisma Presse une mariage difficile

L’adaptation a été difficile dans les deux sens. C’était la deuxième fois que Prisma Presse achetait un titre. Le précédent appartenait déjà à l’univers du groupe, ce qui n’était pas le cas de VSD. Le but d’Axel Ganz était de faire entrer dans le groupe « un grand magazine généraliste d’actualité et de divertissement »

II-4. Changement de cap

La situation ne pouvait durer. Le redressement s’est opéré sur deux plans : une reprise en main du personnel avec un dégraissage des effectifs et une évolution du concept.