Une grossesse sur quatre
A lire, une bande dessinée sur le tabou des grossesses arrêtées, qu’on appelle communément fausses couches… quand on en parle. Si on en parle.
A lire, une bande dessinée sur le tabou des grossesses arrêtées, qu’on appelle communément fausses couches… quand on en parle. Si on en parle.
Je ne suis pas architecte, je n’envisage pas de construire une maison. Mais je me suis toujours intéressée aux habitations, à leur construction. A la façon dont on y vit. Aussi, quand ma libraire préférée a lancé une invitation pour un débat sur le béton, autour de la BD “Béton, enquête en sables mouvants” en présence de son dessinateur, je me suis tout de suite inscrite.
Je n’avais jamais été visiter l’hôtel Gouïn depuis qu’il a rouvert. Je suis passée souvent devant, une architecture comme cela, un peu chargée, ça se remarque. Mais je n’en avais jamais franchi la porte.
Cet été me tue. La chaleur me grille le cerveau m’ôtant toute velléité de faire quoi que ce soit où je dois prendre des initiatives. Je n’ai même pas été me baigner dans la Loire.
Il fait vraiment trop chaud pour faire quoi que ce soit. Ce qui ne m’empêche pas d’être débordée. En fait, j’ai trop de choses sur le feu et ce blog passe en dernier.
Jeune adulte, je me suis abonnée à Metal Hurlant. A cette époque, la bande dessinée était en plein essor, cela devenait une création sérieuse, non réservée aux enfants. Et Métal hurlant était leur bible.
Avec mes filles, nous avons été voir Danyel Waro en concert à Tours, au Bateau ivre, une salle emblématique de la ville. Une soirée magique placée sous le signe du maloya.
Saint-Pierre-des-Corps peut être une ville surprenante. Cette petite cité de la banlieue, de Tours fut méprisée pendant les lustres par sa voisine, parce qu’ouvrière et rouge
Depuis qu’avril a foutu le camp, il pleut. Jusque là, nous avions un temps de Covid. Du soleil, de la chaleur et comme je suis à la retraite, pas grand chose à faire. Bon, la différence n’aura échappé à personne, on avait le droit de sortir au delà du jardin.
Ce soir là, je regardais « Taratata ». Je ne suis pas toujours emballée par la programmation. Mais c’est toujours une grande émission et l’occasion de voir, dans les conditions du direct, de sacrés musiciens et musiciennes.
En 1972, en revenant d’un séjour en Bretagne, Madeleine de Sinety s’arrête dans un village, Poilley, en Ille et Vilaine. Elle tombe amoureuse du lieu qui lui rappelle son enfance au château, tout en lui ouvrant les portes d’un monde qui lui était, à l’époque interdit.
Retour au présent. Cela fait plusieurs jours que je veux avancer sur l’exposition sur Madeleine de Sinety que j’ai commencé à raconter et qui m’a si fortement marquée. Dans ma tête, je l’ai divisée en quatre périodes (et donc posts) : sa passion pour les trains, son regard sur Paris et sur New York (très proches curieusement)…
Nous avons donc quitté le musée Guimet à un peu plus de 16 heures. L’étape suivante était la Maison de la culture du Japon. C’est un endroit que j’apprécie. L’accueil y est courtois et les expositions proposées souvent passionnantes