Drôle d’idée, drôle de temps
Des fois, quand je conduis, ou que je prends mon bain, ou juste avant de m’endormir, il me vient de drôles d’idées. Comme celle-ci
J’ai 51 ans. Ma fille aînée en a 15. Soit l’inverse de 51.
Je suis née en 59, elle en 95. Soit l’inverse de 59.
C’est la seule fois que cela m’arrivera, et avec cette seule fille-là.
Disparition
C’est le week-end de retour des filles. Je me dépêche de finir ce que je devais faire à la maison avant qu’elles n’arrivent. Pour le moment elles sont chez leur père. Ça me laisse un jour de répit. Mais je surveille les arrivées via mon téléphone portable.
L’été en pente douce amère 1
Des vacances, enfin des vacances où je ne fais rien. Même pas aller à la plage, ou si peu. Le matin, nous nous levons, tard… Vers 10 heures, parfois plus tard. Petit-déjeuner puis promenade de Raïa, la chienne de la maison. Pendant une petite heure, elle court, nous marchons, dans un endroit étonnant, près d’un golf, ce qui aurait dû devenir un champ de villas cossues.
Trois jours, part 1
C’est peu dire que j’appréhendais ce week-end. Il s’annonçait sur les chapeaux de roue. Il a tenu toutes ses promesses.
J’avais prévu un train qui quittait Tours après la sortie des classes mais qui arrivait à 20 heures à Paris. Vu le programme de la soirée, j’ai finalement choisi de faire manquer l’école aux trois filles et de partir plus tôt. J’ai bien fait.