Souvenirs d’une journaleuse
En 2014 et 2015, j’ai passé une validation des acquis de l’expérience (VAE), pour obtenir un master de journalisme au Cuej (école de journalisme reconnue).
En 2014 et 2015, j’ai passé une validation des acquis de l’expérience (VAE), pour obtenir un master de journalisme au Cuej (école de journalisme reconnue).
Depuis l’acquisition de ma première carte de presse, j’ai beaucoup entendu critiquer les journalistes. Le public est d’une très grande exigence à leur égard. Le moindre manquement, la moindre erreur, leur est durement reproché.
Pratiquer un journalisme le plus éthique possible, même si c’est une aspiration légitime, n’est pas partout possible. Travailler à l’étranger peut également obliger le journaliste à composer avec la déontologie. La plupart des journalistes connaissent les difficultés de leurs confrères dans les pays non démocratiques :
Pendant mes études, j’ai travaillé comme permanente au parti socialiste. Quelques années plus tard, j’ai travaillé pendant un an au Centre d’études et de ressources de la FEN. De ces deux expériences, j’ai tiré la conclusion qu’il fallait clairement séparer ses activités professionnelles de ses engagements
En France, jusqu’en 2008, la relation entre les médias et Internet est compliquée. Dans les années quatre-vingt-dix, et contrairement à ce qui se passe dans d’autres pays européens, le taux d’équipement en micro-informatique et en connexion internet des foyers français reste à un niveau assez bas