L’art en Gouïn
Je n’avais jamais été visiter l’hôtel Gouïn depuis qu’il a rouvert. Je suis passée souvent devant, une architecture comme cela, un peu chargée, ça se remarque. Mais je n’en avais jamais franchi la porte.
Je n’avais jamais été visiter l’hôtel Gouïn depuis qu’il a rouvert. Je suis passée souvent devant, une architecture comme cela, un peu chargée, ça se remarque. Mais je n’en avais jamais franchi la porte.
On dit que le nom de ce passage viendrait de l’enseigne de l’une des maisons bordant cette ruelle. Elle représentait un cœur percé d’une flèche.
Quand le bruit et la fureur du monde (ou plus simplement celle de mes enfants) se fait tonitruante, j’attends l’heure du berger. Entre 22 heures et 22 h 30, je fausse compagnie aux filles et je m’assoies au milieu de mon jardin ou sur les marches du perron. Le jour décline dangereusement. Les oiseaux volent dans tous les sens. Ils le font plus tôt aussi. Mais à cette heure-là, ils crient. Les martinets passent au-dessus de ma tête, plus ou moins haut suivant le régime des pressions, en s’époumonant. On dirait des écolières (pour l’aigu de la voix) sortant de classe. Ça piaille, ça se poursuit, ça se bouscule, ça rit aussi beaucoup.