La petite hirondelle…

Chaque jour, les parents hirondelles sortent avec leurs petits histoire de leur apprendre à se débrouiller dans ce vaste monde. Ils s’installent sur les fils pour accrocher le linge. Puis partent faire un tour.

En avril déjà on se bagnait dans la Loire

Enfin les enfants, parce que moi… j’ai attendu un mois de plus. Le vendredi 8 juillet 2011, 08:44 par Anne C’est curieux, tiens, je me rends compte que je me suis rarement baignée dans de l’eau pas salée g-) 2. Le vendredi 8 juillet 2011, 10:40 par Akynou...

L’heure du berger

Quand le bruit et la fureur du monde (ou plus simplement celle de mes enfants) se fait tonitruante, j’attends l’heure du berger. Entre 22 heures et 22 h 30, je fausse compagnie aux filles et je m’assoies au milieu de mon jardin ou sur les marches du perron. Le jour décline dangereusement. Les oiseaux volent dans tous les sens. Ils le font plus tôt aussi. Mais à cette heure-là, ils crient. Les martinets passent au-dessus de ma tête, plus ou moins haut suivant le régime des pressions, en s’époumonant. On dirait des écolières (pour l’aigu de la voix) sortant de classe. Ça piaille, ça se poursuit, ça se bouscule, ça rit aussi beaucoup.

Enfin libres

30 juin 2012. Les deux journalistes, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponnier, retenus en otage pendant dix-huit mois en Afghanistan arrivent enfin en France. Regarder la télé à ce moment-là est un pur moment d’émotion.

RED 2

Je continue la série des rouges de ce mois-ci… Le mardi 28 juin 2011, 06:17 par Cunégonde Il nous fait un clin d’œil ? 2. Le mardi 28 juin 2011, 06:48 par Anne J’aime le rouge! 3. Le mardi 28 juin 2011, 08:47 par Anne (Pest@Couettes !) C’est un coquelicot...

RED 3

Le mercredi 29 juin 2011, 13:13 par Anne A Inratable!!! 2. Le mercredi 29 juin 2011, 13:41 par Anne (Pest@Couettes) Oh la belle rouge ! Le truc c’est qu’il faut faire gaffe aux vêtements le matin, pour ne pas risquer le clash color non contrôlé ! 3. Le...

Un ciel sans nuage

J’étais assise dans la salle des pas perdus du Palais de justice de Paris. Et je me disais que j’aimais beaucoup cet endroit. Que c’était dommage que je n’y aille que pour des choses désagréables. A ce moment-là, il faisait bon, des rayons de soleil jouaient à la marelle sur le sol. Des hommes et des femmes, plus ou moins pressés, perdaient leurs pas.

L’Etat policier

Je profite au maximum de ces quelques jours de vacances que j’ai bien méritée. Je lézarde au soleil (quel temps merveilleux depuis quelques jours), dans mon jardin. Et surtout, je lis. Des magazines et aussi quelques polars.