C’est la fête au village
Irrésistible
Irrésistible
Chaque jour, les parents hirondelles sortent avec leurs petits histoire de leur apprendre à se débrouiller dans ce vaste monde. Ils s’installent sur les fils pour accrocher le linge. Puis partent faire un tour.
Ou le pétard tourangeaux du 14 juillet
Tarragone, près de la cathédrale, une femme tatouée passait…
Quand le bruit et la fureur du monde (ou plus simplement celle de mes enfants) se fait tonitruante, j’attends l’heure du berger. Entre 22 heures et 22 h 30, je fausse compagnie aux filles et je m’assoies au milieu de mon jardin ou sur les marches du perron. Le jour décline dangereusement. Les oiseaux volent dans tous les sens. Ils le font plus tôt aussi. Mais à cette heure-là, ils crient. Les martinets passent au-dessus de ma tête, plus ou moins haut suivant le régime des pressions, en s’époumonant. On dirait des écolières (pour l’aigu de la voix) sortant de classe. Ça piaille, ça se poursuit, ça se bouscule, ça rit aussi beaucoup.
30 juin 2012. Les deux journalistes, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponnier, retenus en otage pendant dix-huit mois en Afghanistan arrivent enfin en France. Regarder la télé à ce moment-là est un pur moment d’émotion.
Le seul coquelicot de mon jardin.
J’étais assise dans la salle des pas perdus du Palais de justice de Paris. Et je me disais que j’aimais beaucoup cet endroit. Que c’était dommage que je n’y aille que pour des choses désagréables. A ce moment-là, il faisait bon, des rayons de soleil jouaient à la marelle sur le sol. Des hommes et des femmes, plus ou moins pressés, perdaient leurs pas.
Je profite au maximum de ces quelques jours de vacances que j’ai bien méritée. Je lézarde au soleil (quel temps merveilleux depuis quelques jours), dans mon jardin. Et surtout, je lis. Des magazines et aussi quelques polars.
Si vous voulez savoir ce que c’est, cliquez sur la photo…