Au fond de mon canap’
Cela fait longtemps que je ne fais guère de différence entre la semaine et le week-end. Je ne compte plus les dimanches lors desquels j’ai travaillé.
Cela fait longtemps que je ne fais guère de différence entre la semaine et le week-end. Je ne compte plus les dimanches lors desquels j’ai travaillé.
Au début, on n’entend rien. Mais au bout de quelques instants, ça commence, ténu. Comme un fil, celui de Camille dans son album du même nom. Plus léger quand même. Mais tout aussi entêtant.
Il fait moche, il fait beau, il fait doux. Le cul sur mon fauteuil de bureau, je regarde par la fenêtre. Il pleut, je retourne à mes occupations. Il fait beau, je me dis que ce serait bien que j’aille me promener. Et je retourne à mes occupations. Mais avec un fond de culpabilité.
Adolescente, j’ai découvert Gaston Couté grâce à un ami de mes parents, Jacques Florencie, qui avait mis ses textes en musique et les chantait sur scène, souvent en première partie de Paco Ibanez. Couté et Florencie, deux petits gars de Meung-sur-Loire.
J’envisage de remettre à jour ma liste de blogs amis, appréciés, lus. Avec le boulot, j’ai peu à peu arrêté de lire, et d’écrire. Mais j’ai bien l’intention de m’y remettre…
Les mains toujours au bout des bras
Brassent l’air inutilement
À force de remuer remuer
J’ai mal aux mains, à force de traîner les pieds
J’ai mal aux mains.
C’était en janvier dernier, une exposition au Grand Palais, celle de la Japonaise Chiharu Shiota. Magnifique. Et assez symptomatique de ce que nous vivons en ce moment.
Depuis que j’ai repris mon blog, chaque jour, je sauvegarde une dizaine de posts. En ce moment, je suis en aout 2006, au Portugal, avec mes enfants et leur père.
En 1974, je vivais en Charente, à Sers, petite commune de 413 habitants à l’époque.
Shepard Fairey aka Obey à Tours : le programme est alléchant. Quand on aime le street-art, la visite s’impose.
Le maraîcher chez qui j’achète mes légumes au marché me donne des tomates vertes. Nous sommes en fin de saison. Il n’y a aucune chance qu’elles rougisse. Par contre, elles sont idéales pour une confiture.