Le bois dont on fait les portes…

Dimanche de Pâques. Premier réveil, il fait encore nuit, deuxième réveil vers 6 heures. A 7 heures, je me lève et file à la douche. Les collègues et deux étudiants se préparent à aller aux bains, une activité réservée aux hommes.Je pourrais les accompagner, ça ne gêne...

A la frontière

Alors que nos étudiants repartent à l’assaut de la ville, les enseignants font la sieste. J’en profite pour sauvegarder mes photos sur l’ordinateur et les visionner. Je suis assez contente du résultat, mais je n’ai pas encore l’habitude de mon nouvel objectif. Il...

Allo la planète

C’est une émission que j’aime beaucoup et que j’écoute très souvent le soir en travaillant à mon bureau. Sauf hier soir. Parce que, au début, c’est moi qui parlait…

Maisons et jardins

Samedi matin. Je me suis levée un peu après 7 heures pour prendre ma douche tranquillement. Mes deux collègues sont déjà levés, les étudiants, non. Une bonne douche, histoire d’enlever la poussière. Il n’y a que dans ma bouche que je ne peux l’enlever. Je meurs constamment de soif, à cause de la poussière.

Entre tradition et modernité

Nous continuons notre promenade et arrivons près d’un jardin où s’affairent des femmes. Voile noir, voile blanc, petites filles en cheveux. Je prendrais bien des photos, mais je n’ose pas. Elles sont trop loin pour que j’ose leur demander la permission. Les étudiants sont dans la même expectative. Nous choisissons de continuer la balade. Nous débouchons bientôt dans le centre administratif.

Visite du ksar

Le réveil a été bien plus tôt que prévu. Ce n’est pas l’appel à la prière qui m’a réveillée, non. J’avais judicieusement emporté des boules quies, mais plus prosaïquement mon téléphone portable dont j’avais oublié de désactiver l’alarme. Dance me to the End of Love chantait Madeleine Peyroux. Je lui ai cloué le bec et me suis retournée contre le mur. Il était 5h15 du matin, un peu tôt pour jouer les braves.

Petit matin

Premier réveil à 6 heures. J’ai pris quelques photos, la lumière était si belle et je suis vite aller me recoucher.

En route pour Figuig

Je n’y crois pas, je suis au Maroc ! Pour un peu, je me mettrais à quatre pattes sur le tarmac et j’embrasserais le sol. Voilà quatre ans que je veux y aller, quatre ans qu’à chaque fois, je dois renoncer. Le comble, ce fut l’an dernier quand, faute de passeport, je n’ai pu embarquer dans l’avion. Mais aujourd’hui, j’y suis.