J’adore cette année
J’adore 2008. C’est vrai, c’est une année géniale, enfin pour moi. Bon 2007 n’était pas mal non plus. Mais 2008, pardon, quel millésime !
J’adore 2008. C’est vrai, c’est une année géniale, enfin pour moi. Bon 2007 n’était pas mal non plus. Mais 2008, pardon, quel millésime !
Stella Maris a dressé un impressionnant portrait de libraire. Une sacrée personnalité, qui pourrait effrayer, mais qui semble recéler des trésors de malice et de tendresse bourrue. Et qui vit dans une véritable caverne d’Ali Baba.
Lu dans une interview donnée par un chorégraphe à une de mes étudiantes :
« La danse contemporaine est très au fait des questions qui secouent la société parce qu’elle est porteuse de la fragilité du corps; tout simplement parce qu’elle met l’individu et le corps au centre de sa pratique
On en était au petit déjeuner.
Oui, je sais, à 13 heures, c’est un peu abuser. Mais à quoi servent les week-ends, si on ne peut plus traîner…
Mouvance anarco-autonome.
pourtant…
C’est décidé, un des cadeaux de noël pour Garance sera un chien. Un jeune, mais surtout un petit chien. Je crois que ça lui fera le plus grand bien. Nous avons un jardin, une voiture, de quoi le nourrir. Nous sommes prêtes à agrandir la famille de nos animaux.
Je l’avoue, je suis accro à Grey’s Anatomy. C’est la série qui me rend insomniaque en ce moment. Celle qui m’a poussée hier à compulser fébrilement mon ordinateur à la recherche de nouveaux épisodes, et ce jusqu’à 4 heures du matin. En lieu et place d’écrire mon dernier texte pour le diptyque.
Le môme était fasciné par les va et vient incessants du cougouard. J’ai pris cette photo au zoo de Beauval Saint-Aignan. C’était l’idée de sortie du week-end.
Il m’est arrivé un truc pas banal la semaine dernière. Je sortais du boulot et j’attendais le bus. Nous étions pas mal nombreux. A 17 heures, vous pensez bien que je n’étais pas la seule à quitter mon bureau.
– J’ai du retard.
– Mais non, il est tout juste 14 heures.
Il courait depuis une bonne demi-heure sur ce sentier en terre battue qui longeait la falaise. Une course régulière, bien rythmée, sans essoufflement, sans fatigue excessive.
A demi allongée sur la méridienne installée dans son arrière-boutique, Marie se reposait. Elle avait charrié les cartons de ses commandes toute la matinée, et cela faisait beaucoup pour son corps plus tout jeune.
‘était un samedi matin, pas très tôt. Elle sortait acheter du pain, ou des pommes de terre, peut-être même les deux. Elle s’arrêta devant la boîte aux lettres et se rendit compte que la clé en avait disparu.
Déjà, quand j’avais cet âge-là, j’avais du mal à les supporter. Elles étaient toujours en train de hurler. Avec des petites voix perçantes qui vrillaient les oreilles et qui me donnaient mal au crâne…
Après un mois d’août contrasté, entre cocooning et « trainite » aigue, le mois de septembre a fini par arriver.
Jusqu’ici, j’avais du mal à me sentir chez moi. Nous avions tellement bougé ces derniers temps, investi tant de lieux différents, que nous ne faisions pas vraiment la différence..