La promenade du scaphandrier
Il s’est réveillé vers 11 heures sur le cours Saint-André puis a commencé son périple dans la vieille ville. Au début assis, il a fini par se lever, ce qui obligeait à une sacrée gymnastique
Il s’est réveillé vers 11 heures sur le cours Saint-André puis a commencé son périple dans la vieille ville. Au début assis, il a fini par se lever, ce qui obligeait à une sacrée gymnastique
Je l’avoue, je suis accro à Grey’s Anatomy. C’est la série qui me rend insomniaque en ce moment. Celle qui m’a poussée hier à compulser fébrilement mon ordinateur à la recherche de nouveaux épisodes, et ce jusqu’à 4 heures du matin. En lieu et place d’écrire mon dernier texte pour le diptyque.
Il m’est arrivé un truc pas banal la semaine dernière. Je sortais du boulot et j’attendais le bus. Nous étions pas mal nombreux. A 17 heures, vous pensez bien que je n’étais pas la seule à quitter mon bureau.
– J’ai du retard.
– Mais non, il est tout juste 14 heures.
Il courait depuis une bonne demi-heure sur ce sentier en terre battue qui longeait la falaise. Une course régulière, bien rythmée, sans essoufflement, sans fatigue excessive.