Ce soir là, je regardais « Taratata ». Je ne suis pas toujours emballée par la programmation. Mais c’est toujours une grande émission et l’occasion de voir, dans les conditions du direct, de sacrés musiciens et musiciennes.

C’est là que j’ai vu les meilleurs moments de Shaka Ponk, que j’ai découvert Gabriels, Yamê et tant d’autres. Souvent, il y a des groupes que je trouve géniaux, mais j’en oublie les noms rapidement. Et ça me navre de ne pas les retrouver.

Ce soit-là, donc, je regardais et écoutais «Taratata » : Skip the Use et Mosimann, Sam Sauvage, Gauvain Sers (là, j’ai zappé, il me fatigue), Youssou Ndour, Angélique Kidjo et quelques autres… Et puis, au milieu de tous ces artistes, une jeune femme que je ne connaissais absolument pas. Avec une robe et des mimiques bizarres. Mais jolie comme un cœur. Et puis elle s’est mise à chanter.

Je suis restée saisie. La voix, le personnage… Celle-là, je ne vais oublier ni elle ni son nom. Gildaa. Avec deux a.

Je me suis lancée dans une recherche sur Internet. Et j’ai découvert un univers tellement personnel… Une musique qui balance entre, jazz, R&B, baile funk et électro-acoustique. Tu parles d’un programme ! Elle ? un mélange de diva et de clown mystique. Avec, omniprésent, le théâtre.

J’ai remonté son fil sur Youtube. Ses histoires ne racontent pas forcément des choses très drôles. Ça peut mettre carrément le bourdon. Mais c’est porté par une voix douce, sensuelle qui me rappelle la beauté de celle de Maria Creuza.

Bref, coup de cœur. Du coup, je vais acheter son album qui est sorti début avril. Et me repasser son premier clip. Parce que ça déménage !

Tout ça me redonne envie de me faire une radio blog. Ou un post avec toute la musique que j’aime.

 

Quand un mot est souligné par des pointillés, c’est sans doute parce que passer la souris dessus ouvrira une bulle…