Pas beaucoup dormi cette nuit. La toux, la toux, la toux. J’ai réussi à trouvé une position semi assise. Mais du coup, j’ai les reins en compote. Mais bon, j’ai dormi un peu. A 8h30, j’ai appelé SOS médecin. Ici, à Tours, les médecins de ce service ne sont pas très nombreux et en ce moment totalement débordés. Donc, il faut aller à leur permanence. A l’autre bout de la ville.

Me voilà donc en train de m’habiller, de prendre la voiture et d’aller entre deux quintes de toux, jusqu’à leur dispensaire. Rendez-vous 9h50. Je suis à passée à 10 heures. Le diagnostique a été vite fait : bronchite avec risque de pneumonie. Arrêt de travail recommandé. Radio des poumons à faire en urgence. Hospitalisation éventuellement envisageable selon ce que dit la radio. Là, sincèrement, j’ai pleuré.

Je déménage dans une semaine. Lundi je lance le magazine de l’école et c’est moi qui fait office de rédacteur en chef. Je dois aussi récupérer une voiture en remplacement de ma vieille titine en attendant que la nouvelle arrive. Et je dois me taper les cartons. Ça va être dur à gérer tout ça du fond de mon lit.

En fait, sur la radio, mes poumons ne sont pas atteints. Je dois donc me reposer. Mais je ne risque pas tout de suite l’hospitalisation. Mais il ne faut pas que je me fatigue trop. Je suis passée à la pharmacie. Je tenais à peine debout et la pharmacienne faisait sa commerçante, c’est-à-dire qu’elle papotait avec une cliente. Sans rien remarquer. Heureusement, la cliente, elle, a vu. Et a abrégé. Merci

Et puis mon amie Jeanne m’a appelée en m’engueulant parce que je ne lui avais pas dit que j’avais besoin d’aide. Maintenant, elle est là, elle fait les cartons avec les filles qui du coup se sont mises au boulot. Au moins jusqu’à ce soir. Lou m’a déjà demandé la permission de sortir.

Pour le reste, je verrai au jour le jour.