C’est une choses dont je me suis rendue compte hier. Quand on n’a plus de chez soi, les valises, c’est tout ce qu’il vous reste. Alors on s’en fait une montagne. Les faire, les défaire et surtout, où les poser ?

Je n’ai pas fini d’être dans les valises ni dans les cartons…

Et puis, c’est bien connu, quand vous avez de grands malheurs, ce sont surtout les petits grains de sable qui vous font craquer…

Mais bon, je suis comme les bateaux en pleine mer. J’ai des creux, j’ai des hauts. Ça roule, ça tangue. Fluctuat nec mergitur vous dira la Parisienne que je suis. J’arriverai bien un jour Au port

Le mercredi 16 avril 2008, 11:21 par Anne

Il faut savoir se ménager des plages de craquage, je crois, pour que les petits grains de sables ne deviennent pas des dunes en plus du reste..

Bon courage, ma belle. Tu vogueras loin, je n’ai aucun doute là-dessus, avec tes trois moussaillons !

2. Le mercredi 16 avril 2008, 14:03 par luciole

Au moindre coup de Trafalgar
C’est l’amitié qui prenait l’quart
C’est elle qui leur montrait le nord
Leur montrait le nord

L’amitié … suis sa boussole, elle te mènera au port … Bises !

3. Le mercredi 16 avril 2008, 14:35 par Saperli

oui, c’est une grande question, où poser ses valises, au propre comme au figuré et je comprends qu’il y ait des creux.

4. Le mercredi 16 avril 2008, 15:59 par gilda

Mes propres tracas pourtant plus légers m’ont fait à nouveau perdre le fil : c’est quand déjà la date de fin espérée de votre errance ?
(tu peux répondre en privé ou pas du tout si c’est confidentiel).
Courage en tout cas.