« La danse contemporaine est très au fait des questions qui secouent la société parce qu’elle est porteuse de la fragilité du corps ; tout simplement parce qu’elle met l’individu et le corps au centre de sa pratique. Le premier degré d’oppression, c’est le corps : quand un père frappe son enfant, c’est la première étape de la violence. En créant un défouloir poétique, la danse permet d’exprimer cette violence de nos sociétés, même quand elle n’est pas physique. »  

Le chorégraphe s’appelle Bernardo Montet.

Je dédie cette phrase à ma fille, Garance.

Le jeudi 18 décembre 2008, 09:12 par Anne

Qui est par ailleurs une fort jolie ballerine.

Ca me laisse songeuse sur les échappatoires que nous nous forgeons sans y réfléchir forcément. Drôle de machine que l’humain.

2. Le jeudi 18 décembre 2008, 13:01 par saperli

de ma part, dis à Garance qu’elle est une fille très courageuse car je sais que la danse demande une grande discipline. Elle semble en tout cas pleine de motivation.

3. Le jeudi 18 décembre 2008, 19:26 par andrem

Je suis très frappé de l’ambivalence de Garance entre elle et son reflet, ou plutôt entre l’image directe de face et l’image indirecte de profil.

Douceur du profil, exigence de la face, souffrance en face et détermination en miroir.

Enfin c’est mal dit, mais bon, c’est juste une frappe à l’œil.

4. Le vendredi 19 décembre 2008, 22:26 par jeanpadupe

Comme dit Andrem, ce cliché illustre parfaitement la dialectique de l’individu.
Et Toc.

5. Le samedi 20 décembre 2008, 11:19 par Fauvette

J’ai lu hier, j’y pense depuis. C’est vraiment très fort.
Bonne journée.

6. Le dimanche 25 octobre 2009, 10:40 par Sylvie

Ca me rappelle ce projet en Colombie, aussi une manière d’aider les enfanst et les jeunes à travailler par la danse sur la violence physique:
http://www.comminit.com/en/node/336…