Le lundi 5 janvier 2009, 19:55 par caro
encore un must cette carte de starlettes ! ta carte de voeux de janvier 2005 est restée collée trois ans sur le frigo !! elle avait vaguement déteint, elle etait un peu cornée, mais elle etait encore là ! bref, c’est indémodable 
2. Le lundi 5 janvier 2009, 21:08 par Akynou
Merci caro, je compte en envoyer aussi par la poste, mais je n’ai pas ta dernière adresse 
3. Le lundi 5 janvier 2009, 21:29 par Karmara
De super modèles, une maman excellente photographe et photoshopeuse : la classe ! Bonne année à toutes les quatre !
4. Le lundi 5 janvier 2009, 21:31 par Gilsoub
Bonne année à toi et qu’elle soit meilleurs que la dernière 
5. Le lundi 5 janvier 2009, 22:59 par Akynou
Karmara : eh non, pas photoshop, In design 
gilsoub : je crois pas que ce sera bien difficile 
6. Le mardi 6 janvier 2009, 11:06 par Oxygène
Bonne année à vous toutes ! Ta carte est superbe.
7. Le mardi 6 janvier 2009, 13:40 par Fauvette
Bonne Année 2009 les filles !
8. Le mardi 6 janvier 2009, 15:25 par andrem
Encore un collector. Un déferlement de gaieté. Comment y résister? Et d’ailleurs pourquoi?
Voilà, je souris d’aise
Sur ma chaise.
C’est malin, ça rime à rien, et pourtant ça rime.
9. Le mardi 6 janvier 2009, 22:47 par Akynou
Andrem, est-ce qu’on sentirait, dans le choix des photos, le soulagement d’être passé à autre chose ?;-)
10. Le jeudi 8 janvier 2009, 14:00 par andrem
C’est exactement ce qu’on ressent en recevant ces vœux là par cette carte là. Même si je ne me le suis pas exprimé avec cette précision. Et le plus étonnant est que ce qui vaut pour toi, ô combien, vaut je le crois pour ceux qui te reçoivent ainsi.
Ta remarque appelle une autre observation qui me vient en contemplant l’image: tes filles n’y ont plus d’âge. Elles sont d’hier, les fillettes qu’elles furent, elles tes filles d’aujourd’hui »hui, ado, presque ado, et ado en préparation, et elles sont de demain, on devine la femme qu’elles seront.
Ce n’est pas que la joie et les rires qui t’ont fait choisir ces photos, mais, j’en suis certain, ce côté là de l’éternité du jour.