Il y a une chose de bien dans la séparation, c’est que je me sens beaucoup plus libre, nettement moins surveillée. Je peux parler à qui je veux quand je veux. Je peux me mettre à danser comme un zoulou, à chanter à tue tête « je hais la vaisselle mais je kiffe ma machine… », à manger des petit-déj grand-déj autant que je veux, à faire pêter la côte de bœuf bien saignante qui plait à tout le monde (sauf à…).
C’est pas mal. Du coup, je me laisse aller à ce que je suis et donc à quelques facéties qui font les joies des enfants (et même parfois de mes étudiants, j’ai des écarts de langage qui les fait glousser). Enfin, la joie des enfants… Heureusement que Lou a grandi. Parce qu’il y a encore deux ans, elle m’aurait interdit de m’approcher de ses copains, d’aller la chercher au collège tellement je lui aurais mis la honte. Maintenant, c’est tout juste si elle ne m’exhibe pas. Ses copains et copines me trouvent cool. Certains même rêveraient de m’avoir pour mère.
Bon évidemment, quand je remets mes vêtements de maman, ça le fait moins. Et quand je crie, là, ma cote de popularité descend au niveau de celle du présiprince.
Il y a un truc sympa avec les adolescents (il faut bien qu’il y en ai), c’est que quand vous déconnez, ils trouvent ça cool.
Il y a des choses que je dis et que je fais qui auraient révulsé Lou il y a encore deux ans (je sais, j’ai testé)
Billet pas fini… mais je ne sais plus ce que je voulais dire, alors…