pas… Ou alors…
Submergée, seule, abandonnée, laissée tombée, fatiguée, amère, oubliée, désenchantée, isolée, déphasée…
Les choses se passent ailleurs, pas très loin, mais ailleurs. Je ne suis jamais invitée aux agapes et je regarde passer le train.
Et c’est sans doute de ma faute.
Mon blog s’appelle Racontars. Parce que ce n’est pas un journal. Parce que je suis incapable de parler de moi en plus de deux phrases décousues et qui n’ont pas grand sens. Je ne sais pas dire. Je sais écouter, par contre. Et nombreux sont ceux qui le savent. Qui viennent pleurer dans mon giron. Me raconter leurs petites et grandes misères. Et qui, une fois que cela va mieux, s’envolent et partent s’amuser ailleurs.
Je m’appelle Laure. J’ai 46 ans et une foutue envie de chialer.
Et ce n’est pas malin parce que je suis au boulot et que pour une fois je suis maquillée… Putain, ce que ça peut être con la vie parfois…
1. Le lundi 19 décembre 2005, 11:18 par Anne
Tu m’étonnes, des fois c’est très con. Et des fois on ne sait même pas pourquoi, c’est ça le pire…
Et puis c’est tellement agréable, de t’écouter raconter, j’ai un souvenir plein de paillettes tendres de nos rencontres, du déjeuner cet été…
Je t’embrasse. Ca n’est pas un remède très puissant, mais ça fait rarement du mal, quand même.
2. Le lundi 19 décembre 2005, 11:24 par alice
J’aimerais bien savoir poser mon sac moi aussi, à défaut de le vider. Bises.
3. Le lundi 19 décembre 2005, 12:02 par Leeloolene
Petite pensée depuis ici… pas plus en forme et avec la même envie que toi… mais le coeur y est !
Je suis bluffée par la photo en tout cas 
Je pense à toi. Bises
4. Le lundi 19 décembre 2005, 12:21 par samantdi
Une bise pour toi, Laure. Il y a des moments comme ça… tu le sais, je le sais, on en a tous fait l’expérience, il n’empêche que ça fait mal au coeur, c’est vrai.
Demain est un autre jour.
5. Le lundi 19 décembre 2005, 13:26 par Erin
C’est contagieux ? Je me sens dans le même état.
J’ai ma sauterelle en vacances et j’en profite même pas. Ce matin j’ai vu ma Passion à la cam et j’ai laché les vannes…
Décidémment je n’aime pas, plus les fêtes de fin d’année…
Je ne te connais pas beaucoup, mais je te fais de gros bisous-calin…
6. Le lundi 19 décembre 2005, 15:40 par Clopine Trouillefou
Racontars ? Je cherchais un type nommé andremrivière, et voici une côte inconnue. Suis-là là où je crois être ? Où n’y suis-je plus ? Oui, ou plutôt non ?
Je nage dans l’océan internautique, moi qui ne suis pas foutue de faire le point, et me voici, chez qui, d’abord ? Une Akinou aux racontars acides, comme l’inverse d’un Kirikou aux gentilles histoires ?
Je ne suis pas sûre de retrouver ce site, sur lequel je suis tombée par hasard, alors je me dépêche de dire que la drôle d’île à laquelle je viens d’aborder me semble habitée par une drôle de fille.
Envie d’en savoir plus, mille bobards !
Clopine Trouillefou
7. Le lundi 19 décembre 2005, 16:16 par akynou/racontars
Clopine, bienvenue.
Non tu n’es pas sur l’île d’Andrem. Mais il vient de temps à autre hanter ces parages. En suivant le fil des commentaires, tu as quelques chances de le retrouver.
8. Le lundi 19 décembre 2005, 16:24 par luciole
C’est vrai que tu es secrète, je sens plus que je ne sais qui tu es et je t’aime. Plein de bises!
9. Le lundi 19 décembre 2005, 18:09 par François Granger
Mes pensées t’accompagnent.
Je t’embrasse.
François
10. Le mardi 20 décembre 2005, 08:02 par Anitta

11. Le mardi 20 décembre 2005, 16:30 par Seashell
C’est rare de « t’entendre » parler de toi, vraiment de toi, comme ça.
C’est rare et donc c’est précieux, apprécié.
Moi c’est le contraire, je manque de légèreté. jamais contentes…
Je te fais plein de gros bisous… Laurette 
12. Le mercredi 21 décembre 2005, 11:21 par andrem
Dis-donc, Laure, ce n’est pas souvent que je t’entends ainsi. Alors je te secoue, il faut bien que quelqu’un s’y colle, et qu’il soit honni.
Ce sera donc moi. Je t’interdis de dire que tu ne sais que dire, d’abord parce que je n’en crois pas un mot. Et regarde mieux l’eau qui monte. Là bas tout au fond, il ya un passage, et on aperçoit les palétuviers juste derrière. Surtout n’abîme pas la mangrove.