Le samedi 11 novembre 2006, 16:46 par Fauvette
Cela me fait plaisir cette soirée a été plus que réussie.
Tu as raison il n’y a rien de pire que de sentir l’ennui ou l’agacement de l’autre lorsqu’on apprécie un concert, un spectacle ou un film…
Je ne suis allée qu’une seule fois au Théâtre des Champs Elysées, et je confirme le public est celui que tu décris.
Merci de nous faire partager tes émotions, et pour les vidéos et photos que je vais consulter maintenant.

 

2. Le samedi 11 novembre 2006, 18:53 par Otir

J’ai été mariée seize ans à un musicien de jazz (le père de mes deux enfants), et il m’a emmenée une fois (une seule) à un concert d’Ahmad Jamal que nous adorions tous les deux. Je ne peux pas te dire tout ce que ton billet et les vidéos que tu nous offres ici ont provoqué en moi d’émotions, parce que les commentaires ne sont pas le lieu, mais merci !

3. Le samedi 11 novembre 2006, 21:13 par samantdi

C’est chouette :-) Je suis contente pour vous !

4. Le dimanche 12 novembre 2006, 10:05 par Bladsurb
Jamal en concert, c’est la claque, assurément !
bladsurb.blogspot.com/200…
Pour le public, c’est aussi le problème des concerts atypiques à une salle donnée. Les habitués du TCE ne connaissent pas grand-chose au jazz, a priori, et les jazzeux auront des scrupules à aller au TCE. C’est bien que ce décalage ne vous ai pas gâché le concert !

 

5. Le lundi 13 novembre 2006, 14:11 par andrem

J’aime comme tu parles d’un concert. Je devrais écrire « comme tu écris » mais pourtant comme tu écris tu nous parles, tu me parles. Alors j’aime.

Pourtant, tout accro à cette musique que je suis, je n’ai jamais réussi à me laisser balader par Ahmad Jamal; c’est curieux comme parfois des résistances s’installent. Il en est quelques autres ainsi qui me privent de leur talent par ma seule incapacité à lâcher les rênes en les écoutant.

Ahmad est de ceux-là. J’aime bien l’écouter jouer, ce n’est pas une question de critique, tu l’as dit mieux que moi nous ne sommes pas ici à jouer le jeu pincé de la critique plombante, ce n’est pas une question de goût, sa finesse de toucher, son imagination, sa virtuosité discrète, sont irréprochables même à mes yeux de vieux maniaque; et pourtant, va savoir, je reste sur ma digue et je ne pars pas dans ses canaux vénitiens, ni à la nage, ni en gondole, ni en vaporetto.

Je pataugerais plutôt dans l’aqua alta.

Voilà pourquoi j’aime ce que tu écris sur lui, et en même temps sur toi et sur Ulysse. Parce que, avec ton viatique, je vais une fois de plus tenter le voyage en Jamalie.

J’aimerais savoir parler sur ce que j’entends comme tu en parles.

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Une réserve subsiste: je suis l’incarnation type du public que tu as regardé d’un œil un peu dur j’ai trouvé: le petit gros qui prend la place de l’habitué et qui joue les blasés pour ne jamais montrer à quel point il est émerveillé de rentrer dans ce lieu nommé théâtre même si c’est la deux millième fois, c’est moi.

Si tu as lu le bloghumeur, tu sais que j’ai un faible pour l’avenue Montaigne.

Je préfère ton œil quand il est mollet.

6. Le lundi 13 novembre 2006, 15:21 par avanaé

Sublime ! Merci pour les vidéos, merci pour l’intime de ton homme qui résiste aux questions, et sorties nouvelles (je connais ! );-)) , et merci du récit de cette belle soirée si réussie , pour l’écoute, le transport musical, et votre façon de vous y rejoindre … J’aime tout , dans ce joli racontar . :-D

7. Le lundi 13 novembre 2006, 15:47 par Jazz
Je ne savais pas que mon pseudo pouvait permettre ces connexions là, mais j’en suis fort heureuse.
;o)
Finalement, le bout du monde peut être atteint sur le bout des doigts, ceux d’un musicien ou ceux de son Nôm.

 

8. Le mardi 14 novembre 2006, 17:21 par Spica

Moi, je l’ai vu il y a deux ans (ou était-ce trois ?) au festival de Jazz in Marciac. Sous un chapiteau, assis sur une chaise en plastique, et la terre sous mes pieds. Mais finalement, le décor, on l’oublie bien vite. Et je ne peux que partager ton avis : on ressort sur un petit nuage, en se disant que cette soirée, c’était vraiment quelque chose…