(J’ai décidé de faire un néologisme par jour parce que je le vaux bien).
Bref, François Mitterrand revient nous hanter, et il le fait par blog interposé. Toujours branché le François.
A lire, c’est drôle souvent, bien documenté tout le temps, méchant couramment, mais de cette méchanceté raffinée piquetée de cruauté dont savait faire preuve l’ancien président.
Griotte sur le gâteau, l’analyse politique est remarquable.
Si ça continue, je vais croire aux fantômes et aux revenants.
1. Le jeudi 22 mars 2007, 17:33 par Chondre
C’est génial. J’ai bien aimé la dernière phrase du billet sur le successeur:
« Je dirais donc qu’un candidat qui reçoit le soutien de mon successeur est un candidat qui tombe. »
S’il pouvait dire vrai… 
2. Le jeudi 22 mars 2007, 17:50 par Akynou
C’est bourré de petites phrases absolument géniales qu’on voudrait garder en mémoire pour citer dans les conversations tant elles sont drôles, intelligentes et parfois très méchantes 
3. Le jeudi 22 mars 2007, 21:45 par Oxygène
J’ai adoré et je l’ai mis en lien sur mon blog. C’est sans doute quelqu’un ou quelques uns qui sont de grands connaisseurs de l’homme, l’expression est de la même veine et c’est très drôle.Et ça élève la réflexion.
4. Le jeudi 22 mars 2007, 22:09 par Franck
Merci pour l’info, j’adore \o/
5. Le lundi 2 avril 2007, 04:14 par François M…..;…..d
Mais oui, chère amie C’est bien ma prose que vous me faites l’honneur de lire et, un peu, de vanter (j’en suis confus mais fier). Je ne me sers pas d’un mulot pour ce faire. Tout le monde sait que j’ai préféré les souris dès mon plus jeune âge
6. Le lundi 2 avril 2007, 17:43 par Akynou
Président, quel honneur vous me faites
Pour les souris, oui, je savais. J’en ai même connues quelques unes. Mais les mulots, ça non, je n’y croyais pas. D’autant que les démêles d’un président avec un mulot concernait surtout celui qui vous a succédé :-)…