Nous continuons notre promenade et arrivons près d’un jardin où s’affairent des femmes. Voile noir, voile blanc, petites filles en cheveux. Je prendrais bien des photos, mais je n’ose pas. Elles sont trop loin pour que j’ose leur demander la permission. Les étudiants sont dans la même expectative. Nous choisissons de continuer la balade. Nous débouchons bientôt dans le centre administratif.

Figuig est composé de nombreux ksour, d’une ville nouvelle et d’un centre administratif, situé au centre de tout, ce qui est bien pensé. La plupart des ksour sont sur les hauteurs, sauf le nôtre, Zenaga, qui est en bas, dans la palmeraie. Le centre administratif regroupe de nombreux monuments coloniaux. Dont l’ancienne église, transformée en mosquée à l’indépendance puis en centre de documentation. A côté, la maison des citoyens. En face, une ancienne demeure qui vient d’être entièrement retapée grâce à une ONG italienne et qui doit devenir une maison pour accueillir les touristes. Les jardins sont en partie terminés, ainsi qu’une piscine sans eau. Mais derrière, il reste encore du travail. L’endroit sera magnifique quand tout sera terminé.

De l’autre côté de la rue, un superbe jardin, réalisé grâce à des subventions du département de la Seine-Saint-Denis. Il est tellement joli qu’il est interdit d’y pénétrer. En face, la sous-préfecture, la résidence du pacha. C’est également un ancien bâtiment colonial qui a de la gueule. Des étudiants tentent donc de le prendre en photo. Un gradé sort alors pour nous dire, courtoisement, que c’est interdit. Comme dans la quasi totalité des pays. Parfois, il est même interdit de photographier les aéroports.

Promenade dans Figuig

L’ancienne cathédrale des colons français, transformée en mosquée à l’indépendance puis en centre de documentation

Nous continuons, mais la chaleur se fait sentir et nous mourrons de soif. Nous n’avons pas pensé à emmener des bouteilles d’eau. D’ailleurs, nous n’en avons pas. Nous allons à l’hôtel de Figuig qui possède un café en terrasse d’où on voit toute la palmeraie. L’endroit est plaisant. On nous propose des jus de fruit, orange, pomme, banane. Un vrai régal.

La discussion va bon train. Mais il faut rentrer. Mon collègues propose de prendre un raccourcis, qu’il ne retrouve pas. Nous rebroussons chemin pour en prendre un autre qui va plutôt nous rallonger. Nous traversons la palmeraie, nous cheminons entre les murailles qui tombent en ruines, les bassins abandonnés et les parcelles bien entretenues. Le contraste est saisissant. Il en va des arbres comme des ksour, les terres ont donné tout ce qu’elles avaient. Elles redeviennent poussière.

Dans la palmeraie

Jardins abandonnés dans la palmeraie

Je retrouve en partie le chemin que nous avions suivi à l’aller. Mais je finis par me tromper. Mon collègue me rattrape et m’explique le fonctionnement des croix et des flèches que je n’avais pas remarquées. Nous arrivons à la maison, rouges de chaleur et, pour certains, de coups de soleil. Nous passons nos bras sous l’eau et nous nous désaltérons.

Le déjeuner est servi. Une énorme salade de tomates, concombres, oignons, pâtes, poivrons dans laquelle nous tapons allégrement tout en nous bourrant de pain. Quand arrive le plat principal, que nous n’avions pas envisagé, nous n’avons plus faim. Mais on ne refuse pas le tagine de pruneau. Notre hôte nous explique que la nappe fine qui recouvre la table sert à débarrasser tous les déchets en même temps. Traditionnellement, il y en a une par plat. Ainsi, quand des invités de marque viennent, la première chose qu’ils font, c’est de compter les nappes. Ils savent ainsi combien de plats seront servis. Ce qui est utile pour adapter sa faim mais sans doute aussi pour voir comment on est considéré dans la maison.

Il nous raconte également (il raconte très bien les histoires) que déjeunant avec des spécialistes de la religion, ceux-ci avaient demandé à manger par terre et non assis sur les banquettes comme nous, car le Prophète mangeait à même le sol. Après le repas, ils devaient se rendre à un autre endroit de la ville. Les huiles lui ont proposé de monter dans leurs grosses Mercedes, mais lui leur a répondu que le Prophète allait à pied. Et qu’il ferait de même.

Les lycéens qui vont servir de guides à nos étudiants doivent nous rendre visite avec leur professeur de français. En attendant, nous nous répartissons dans les chambres, qui à faire la sieste (comme moi) qui à entamer une partie de tarot. Mais ils ont à peine le temps de faire un tour que les jeunes gens arrivent. Nous nous installons tous dans la salle du repas pour discuter. Tout le monde se présente. Puis les étudiants expliquent aux lycéens les sujets qu’ils ont choisi de traiter et leur demande ce qu’ils en pensent, comment eux le vivent. Les trois thèmes (cuisine, vêtements, santé) tournent autour du passage entre tradition et modernité. Ainsi, pour les vêtements, les jeunes affirment tout de suite s’habiller moderne, ce qui à première vue est vrai. Mais l’enseignant les reprend : « Et quand tu es chez toi, qu’est-ce que tu portes ?
– Une djellabah
– Et à quelles autres occasions tu portes la djellabah ?
– Aux mariages, dans les cérémonies…

De fil en aiguille, on se rend comte que la séparation n’est pas aussi nette que les lycéens veulent bien le dire. Le cas de la santé est encore plus flagrant. Quand on leur demande s’ils préfèrent la médecin moderne ou traditionnelle, la réponse est nette :
– Je me soigne à la pharmacie.
– Mais, demande l’enseignant, quand tu es malade, que tu tousses, qu’est-ce qu’elle fait ta mère
– Elle me passe de l’huile d’olive sur la poitrine
– Et si ça ne va pas mieux ?
– On met aussi un … [cataplasme]– Et quand tu as une écharde dans le doigt, qu’est-ce que tu fais, tu vas à la pharmacie ;?
– Non, ma mère me passe de l’oignon ou de l’ail.
– Et si tu te casses une jambe, tu vas voir qui ?
– Le rebouteux.

La discussion continue ainsi pendant une bonne heure adroitement menée par l’enseignant. Un de nos étudiants demande alors aux garçons s’ils savent faire la cuisine. Oui, répondent-ils, quand on va en pique-nique entre nous. Il apparaît donc que les garçons, les hommes, se font des sorties pique-nique entre eux et qu’à l’occasion ils cuisinent un ragout typique (une marmite) dont les femmes ne connaîtraient pas la recette. Mais la pièce cuisine leur est interdite, c’est le domaine des femmes. Les deux seules jeunes filles ne disent rien. Elles écoutent. Elles interviennent sur d’autres sujets. Surtout l’une, l’autre semblant trop timide.

Elles se taisent à nouveau quand on parle d’avenir. Tous ces lycéens préparent un bac scientifique. Ils veulent faire les classes préparatoires pour intégrer les meilleures écoles : ingénieurs, médecins, etc. Pour partir ? Pour revenir ? Ils ne répondent pas. C’est B. – il gère ici des chantiers avec son frère – qui répond à leur place : revenir, c’est pas bien. Il faut partir.

On nous raconte le cas d’un cousin de la maison. Toute sa famille est partie en France. Le père d’abord, puis la femme et les enfants ensuite par le regroupement familial. Mais lui était déjà majeur. Il n’a pas eu l’autorisation et est resté tout seul à Figuig, sans personne. Il a fini par réussir à les rejoindre, en passant par la Belgique. Mais comme il n’a pas ses papiers, il ne peut pas envisager revenir, même en vacances. Sinon, il serait à nouveau prisonnier de la ville.

Je demande alors aux jeunes filles ce qu’elles, elles souhaitent faire plus tard. Elles sourient, puis l’une d’elle répond : nous marier. Mais, je lui demande, on ne fait pas des études de sciences et de math juste pour se marier. Elles sourient encore. Elles veulent travailler dans l’agriculture. Dans l’agriculture ? Ingénieures agronomes corrige un de leur camarade. Il semble qu’au Maroc, pas vraiment ici à Figuig, encore que je n’en sais pas grand chose, l’agriculture soit souvent dans la sphère de travail des femmes : le soin des champs en plus de celui de la famille. Une affaire interne en quelque sorte. Mais ici, quand nous nous promènerons dans les jardins, nous n’y verrons quasiment que des hommes.

Le groupe se lève, étudiants et lycéens vont se promener ensemble, les uns faisant découvrir la ville aux autres. Ils vont également faire des repérages pour les reportages. Les deux profs partent prendre un pot au café. Je suis fatiguée, ils me conseillent d’aller faire une bonne sieste. Je ne me fais pas prier. Je pensais dormir une petite demi-heure, voire une heure. J’émerge deux heures et demie plus tard. Le soleil descend sur l’horizon, la lumière est magnifique. Je sors l’appareil photo. Puis je me mets à l’ordinateur. Je m’installe sur la terrasse. Il fait si bon, la meilleure heure.

Fin du jour sur Zenaga (Figuig)

L’ombre

La nuit tombe peu à peu, il est 18h30. Dans la fraîcheur qui commence à s’installer, une voix s’élève. Allah Akbar, ce sont les muezzins qui appellent à la prière. Des minarets des différents ksour, ils se répondent, puis le silence retombe peu à peu.

Il fait nuit noir quand toute la troupe revient. Les étudiants ont passé l’après-midi à crapahuter et sont épuisés, les deux profs ont été en voiture près de la frontière algérienne. Nous devisons tous autour de la table, une partie de tarot s’improvise bientôt. Je remonte dans ma chambre avancer mes travaux d’écriture. Puis c’est l’heure du dîner. Encore un couscous. On nous avait prévenu, ici, c’est couscous tous les soirs. Non, précise notre hôte, demain, c’est la soupe. Il paraît qu’elle est délicieuse.

Après le repas, la table débarrassée, nous continuons les discussions entamées plus tôt. On nous amène des petites pâtisseries maison et du thé à la menthe. Une merveille. Notre hôte nous raconte comment ici les gendarmes sont recrutés : on dit « ceux qui ne savent pas lire, vous vous mettez à gauche, ceux qui savent lire, vous vous mettez à droite » et on prend ceux qui sont restés au milieu et qui n’ont rien compris… C’est une blague que l’on pourrait raconter chez nous…

La soirée s’achève. Certains étudiants sont déjà allés se coucher, demain, ils se lèvent tôt, à 7 heures il faut dormir. Je regarde une dernière fois mes photos, et j’éteins l’ordi. Je ne sais pas comment on dit « Bonne nuit » en berbère. Tiens, il faudra que je demande.

Ruelles de Zenaga

Ruelle de Zenaga

Le samedi 17 avril 2010, 08:31 par julio

Elles sont bel tes photos, et il est très bien ton reportage, mais moi je suis un polémiste ! Ont a toujours du mal de parler des sais amies alors je vais être prudent. Les espagnoles de mas région se sont toujours considéré européen et donc aucune lutte a menait pour une intégration de quelque nature que se sois. Moi je trouve les maghrébins en général trop conservateur et traditionaliste, dans l’histoire d’Espagne on dit même que leur gout pour le luxe les a perdues. L’Espagne et l’Europe doit beaucoup a sais peuples, j’ai toujours était conscient de sa, et parfois je me demande pourquoi il cherche à se figé dans leurs traditions, et même parfois un retour a des traditions qui ne sont même pas les leurs, mais qui vienne de plus loin. Je sorte de la critique pour dire mon admiration pour le Maroc et les maghrébins en particulier, je pence qu’ils ont sans-doute encore beaucoup a nous apporté. Je n’oubli pas que Tariq ibn Ziyad en 711 avec 7000 berbères a franchi le détroit de Gibraltar et a conquis l’Espagne ; Et ils ont donné l’une des plus grandes cultures de tous les temps et encore aujourd’hui pas surpassé « dans l’esprit de l’enseignement »malgré la technologie actuel et dans tout les domaines possibles ! Les espagnoles non même pas sus profité de toute sais connaissance, trop barbare pour comprendre. Je pense personnellement qu’ils ont apporté plus que les Romains et les Grecques .sans méprisés les autres cultures bien sûr ! Vraiment très bel les photos de superbe bâtisses et paysages et les basins etc. Un beau séjour je trouve !

2. Le samedi 17 avril 2010, 10:22 par Akynou

Julio : lors de mes études, j’ai beaucoup étudié l’histoire espagnole. Et dans le genre figé dans ses traditions, on n’a pas fait mieux. L’Espagne a tout eu pour se développer de façon extraordinaire : la population (c’était l’Etat le plus peuplé d’Europe au siècle d’or), l’argent (les richesses de l’Amérique qui venait d’être découverte), l’intelligence (avec ses trois peuples juif, musulman et chrétien).
Mais au lieu de cela, l’Etat espagnol a préféré chasser les juifs et les musulmans, réduire l’intelligence de son peuple dans des répressions sanglantes avec la recherche à tout prix de la limpieza de sangre, de se recroqueviller sur un intégrisme catholique qui n’a pas eu d’équivalent dans le reste de l’Europe (et de créer l’inquisition qui n’a jamais fait autant de victimes qu’en Espagne), dilapider son argent, vivre sur un pied de luxe rarement égalé. La majorité des Espagnols refusaient de travailler car ils se considéraient tous comme nobles (hidalgo, fils de quelqu’un). Il y avait aussi, en Espagne, à cet époque-là, des flamands, des Français, des Britanniques, qui, eux, bossaient et ont fait commerce et industrie avec l’or de l’Amérique. Cette richesse n’a fait que traverser l’Espagne sans lui servir parce qu’elle a été incapable de la faire fructifier.
L’Espagne, contrairement à la France, à l’Angleterre, à la Flandre et aux royaumes allemands, a raté le tournant de la révolution industrielle, toujours figée qu’elle était dans l’idée de sa supériorité. Et au XXe, elle est restée figée dans le franquisme.
Je pense que c’est dû, entre autres, aux siècles de domination et de colonialisme qu’elle a subi. Quand enfin l’Espagne s’est libérée, elle a éprouvé le besoin de revenir à ce qu’elle pensait être sa souveraineté, son identité. Il lui a fallu 5 siècles pour s’en sortir.

Le colonialisme en Algérie, au Maroc et en Tunisie a duré moins longtemps. Mais on peut tout de même leur laisser le temps de retrouver leur identité. D’autant que le colonialisme empoisonne toujours leur vie. Ce sont les Etats français et anglais qui ont tracé là bas les frontières qui n’existaient pas à ces endroits-là et qui empoisonnent toute leur vie. Figuig est l’exemple même de cela.

Quant à la tradition, il s’agit d’une discussion. Les Figuigui vivent avec la modernité : ils ont la télé, les antennes paraboliques, Internet. Ils ne refusent pas la modernité, au contraire, ils en ont soif. Mais c’est une question de moyens. Il faut savoir que question santé, la médecine moderne est tellement pauvre dans cette ville, tellement mal assurée que tous ses responsables ont refusé de répondre aux questions de nos journalistes en herbe. Je pense que s’ils avaient un système aussi développé qu’en France, ils n’hésiteraient pas à s’en servir.

Enfin, savoir qui on est, d’où on vient et comment on vit, c’est aussi un des meilleurs moyens de survivre. Surtout de nos jours.

La polémique, je veux bien. Mais faut étudier la question dans sa globalité. :-)

3. Le samedi 17 avril 2010, 10:23 par Akynou

Cela dit, je suis d’accord avec toi, c’est un endroit très beau, et les gens y sont très accueillants. C’est endroit où j’ai envie de retourner.

4. Le dimanche 18 avril 2010, 18:36 par massilia

Tout cela est passionnant sauf la fin ! Je ne sais pas si c’est le fait d’être soldat de la loi ou le fait d’être tolérant ou d’être réaliste !
La vision réductrice du métier de gendarme me donne envie de vomir ! Je sais parfaitement lire et écrire! Mes collègues sont recrutés en moyenne à bac plus 2 ou 3 . Le minimum nécessaire est le bac !
Votre blague ferait surement rire un public de gauche! celui-ci n’étant pas en phase avec la réalité quotidienne que je subis !
Je ne pense pas que la gendarmerie marocaine soit comparable avec notre gendarmerie !

5. Le dimanche 18 avril 2010, 21:40 par Akynou

Massilia. Je comprends votre réaction. Et je dois dire que quand j’écris que c’est un blague qu’on pourrait raconter chez nous, ce n’est pas précisément à la gendarmerie française que je pensais. Mais plutôt à la police. Municipale ou nationale. A cause de ce que j’ai pu en voir, parfois. Une certaine façon d’imposer quelque chose, même quand on a tord. Des gens qui se retrouve en garde à vue pour rien, etc. Il y a mille façon de représenter la loi. Et je connais donc aussi des fonctionnaires de police remarquables, j’ai de nombreuses amies dont le père, le frère, le mari ou le compagnon est gendarme. Donc, je sais que j’ai écrit une connerie. Donc, je suis très embêtée de ma remarque. Je vous présente toutes mes excuses.

6. Le dimanche 18 avril 2010, 22:15 par massilia

Akynou. Je suis un militant pour que l’on arrête de dire que le gendarme est con, raciste , intolérant. Mon métier est d’aider les personnes dans la vie quotidienne ( pas de mettre du timbre amende à gogo- cela ne représente que 10 % de mon travail) . Je fais cela avec respect même si on m’insulte.
J’aimerais que les gens puissent le reconnaitre! Nous n’imposons rien , il y a des lois ! soit on respecte la loi et il n’y a aucun probléme! soit on est en infraction et on doit assumer! La garde a vue est à double sens ! elle permet à la personne retenue de pouvoir se défendre et nous travaillons à charge et à décharge ! Je suis consterné comme vous quand je vois certains abus de mauvais policiers ou gendarmes ! J’accepte vox excuses et pense sincérement que vous etes plus intelligentes que cette petite blague! ( Souvent je me demande également comment est effectué le recrutement chez nous mais souvent il s’agit d’éléments ayant une licence) Bonne soirée

7. Le lundi 19 avril 2010, 21:38 par Akynou

Cela dit, cher Massilia, vous avez une adresse mail pas très crédible :-)

8. Le lundi 19 avril 2010, 22:38 par massilia

Bonsoir Akynou ! le devoir de réserve hihi ! Pourquoi vouliez vous mon adresse mail ?

9. Le lundi 19 avril 2010, 23:13 par Akynou

Je ne la voulais pas particulièrement. Je faisais de la maintenance et virais un spam dans un autre de mes commentaires. L’adresse mail s’affiche automatiquement, c’est comme cela que je l’ai vue et ça m’a fait sourire : la plupart de mes commentateurs mettent leur vraie adresse, c’est rare que j’en ai des fausses (sauf en cas de spam, justement :-)).

10. Le lundi 19 avril 2010, 23:25 par massilia

Je me protège il est vrai ! Mon identité je ne la dévoile jamais ! Votre blog est toutefois très bon ! Il est rare que je regarde plus de trois pages ! Je l’ai enregistré dans mes favoris ! Comme quoi un gendarme peut se cultiver !

11. Le mardi 20 avril 2010, 00:25 par Akynou

Je n’en doute pas :-)

12. Le dimanche 25 avril 2010, 14:50 par dieudeschats

J’apprécie beaucoup ces notes sur ton voyage, les photos, l’histoire, la culture et les anecdotes… merci !