Nous courions sur la lande, vers la mer, l’océan, les embruns, là bas, vers cet immense que nos yeux ne pouvaient à eux seuls contenir. Sans même voir que nous écrasions le délicat velours de la mousse.
Brutals et avides.
Le mercredi 24 février 2010, 08:45 par clara
c’est beau! les mots, l’image…
2. Le mercredi 24 février 2010, 11:23 par saperli
de bons moments contenus dans ces quelques mots, je m’en réjouis pour vous.
3. Le mercredi 24 février 2010, 19:39 par mwenpouzot
Petit bonheur de la vie dans ce beau billet et la photo qui l’accompagne
