8 h 20, départ d’Elne. On prend le Corail qui va de Port-Bou à Toulouse

7 aout. Impressions ferroviaires 2

Je me suis endormie la tête appuyée contre la fenêtre, Garance pelotonnée contre moi. Le ipod jouait sa petite musique. Répit de courte durée. J’ai émergée quand nous longions les lacs entre Perpignan et Narbonne.

A Narbonne, nous nous arrêtons une demi-heure, le temps de changer la loco de bout de train. Heureuse surprise, nous repartons dans l’autre sens, le paysage vient dorénavant vers moi.

Et il défile, il ne se gène pas. Jamais le même, toujours changeant. Il file, il file. Où va-t-il ? Où partent ces vignes et leur château ?

7 aout. Impressions ferroviaires 2

Ces éoliennes et ces géants électriques, les armées de nos dépenses énergétiques ?

7 aout. Impressions ferroviaires 2

De temps à autre, l’image se fige. Nous nous arrêtons. A Toulouse d’abord, où nous changeons de train. Deux heures à tuer. Personne ne nous attend, les amis sont en vacances et ils ont bien raison.

Nous déjeunons à la brasserie de la gare. Nous discutons un peu. Nous prenons notre mal en patience. Quand nous sortons du restaurant, notre TGV est à quai. Nous nous installons et ça repart, à tout allure.

Réalisée avec une texture de jpdodd

Côté ciel, c’est pas brillant… Quel temps fera-t-il à notre arrivée ? Je n’ai ni imper ni parapluie.

7 aout. Impressions ferroviaires 2

Nous laissons Bordeaux pour remonter vers le nord. Nous frôlons Angoulême qui me rappelle une partie de mon enfance.

7 aout. Impressions ferroviaires 2

 Et puis enfin, la plaine, le blé coupé, les éoliennes…

7 aout. Impressions ferroviaires 2

Nous prenons la navette à Saint-Pierre qui cette fois-ci est bien sur le même quai. Puis nous arrivons à Tours. Nous marchons ces dix minutes qui séparent la gare de notre nouvel appartement.

Garance se fait de plus en plus timide à mesure que nous approchons. De plus en plus impatiente aussi. Et puis je lui dis : « Voilà, c’est là. » Je sonne. Lou nous ouvre. Nous entrons et nous commençons à lui faire la visite. Leur sourire à toutes les deux a des airs de victoire.

Le mercredi 20 août 2008, 07:00 par Rêve d’Eté

:-)
Je les connais bien, ces paysages… Traverser les étangs de Leucate, le train passant au milieu (ou presque), les yeux à chercher quelque flamant rose « égaré » par là…
Souvenirs, souvenirs…
Je confirme, par rapport au post précédent, qu’Elne en hiver est d’une tristesse sans nom… et qu’en été, tous ces coins là (pour qui les aime viscéralement) sont insupportables et invivables. Il faut y aller au printemps, ou à l’automne…
Bonne installation en Touraine

2. Le mercredi 20 août 2008, 11:50 par jeanpadupe

Que ne ferait on pour récupérer ses filles. Le voyage fait parti des liens; ce fu donc un beau voyage et une bonne fatigue qui va faire revenir la volupté du calme après la tempête.

3. Le mercredi 20 août 2008, 20:57 par Oxygène

Ouf ! Ca y est, j’ai rattrapé mon retard de lecture et vos pérégrinations n’ont plus de secret pour moi. LOL