Rapidement, j’essaierai d’y revenir :
– Décor : plus tyrolien, tu meurs
– Mise en scène : plan plan, limite chiante cucul la praline.
– Opéra : un magnifique Verdi
– Interprètes : j’ai eu quelques inquiétudes au premier tableau. Mais ils sont montés en puissance au fur et à mesure. Au final, je pleurais et, si j’avais pu, je me serais mise à genoux sous le coup de l’émotion intense qu’ils m’ont tous provoqué. Tous, admirables (mais faut pas les regarder bouger, enfin pas tout le temps…). Les 2e et 3e actes sont absolument splendides.
Conclusion : pour son baptême du feu, Garance a ADORE, et moi, j’ai hâte d’être au 26 pour le revoir et, surtout, le réentendre

