La plus belle des collections que je connais est celle d’objets de mauvais goût d’Auditorium. Ils sont depuis longtemps planqués dans un carton, plus jamais sortis à la lumière, mais elle a les plus beaux spécimens de trucs moches et qui ne servent à rien. La quintessence de la collection. Car ces objets que l’on collecte et que l’on conserve sont la plupart du temps inutiles. Juste peut-être sont-ils là pour nous faire plaisir. Et c’est bien pour cela qu’on les aime.

Depuis des années me suivent de vieux appareils photos, des fèves en forme de santons, des coquillages ramassés sur les plages de Guadeloupe et du sable aussi, qui vient d’un peu partout. Tel est également le cas de mes paréos : Madagascar, Tahiti, Guadeloupe, Papouasie-Nouvelle-Guinée… ils me font voyager.

Des livres, également, des centaines de livres, et des petites voitures minuscules qu’on pourrait voir près des appareils photos si on grossissait la photo.

Et puis bien sûr, les dessins de mes enfants…

Mes collections

Ceci est ma participation en image au Diptyque 4.4. Il fallait s’inspirer d’un texte de Fennelin :

– Des timbres, j’ai repris le virus du grand-père. Enfin, pour l’instant la moitié des timbres se trouvent encore chez mes parents.

– Les livres. Certains auteurs en fait (Douglas Adams, Neil Gaiman, Anne McCaffrey, Feist…). Surtout de la Fantasy donc. Je couvre quelques morceaux de murs avec.

– Les jeux. Une armoire complète à ce jour. Va falloir un autre meuble bientôt.

– Les vieux jeux de rôle. Quelques étagères de matériel près à jouer pendant de longues heures. Plein de papier pour attirer la poussière…

–- Les films, séries, figurines… de PatLabor. Mon côté manga.

–- Les souvenirs de voyages de mes potes… J’ai même, comble du mauvais goût, une tasse avec Sadam Hussein en photo.

– Des cartes de jeux à collectionner (Legend of the five rings, Horus heresy…)

– Les problèmes de santé. Ce qui donne une quantité non négligeable de radios, compte-rendus et autres documents à conserver…

– Les films de Miyazaki. En DVD bien sûr maintenant que j’en ai les moyens.