J’adore juin. C’est le mois où, ici, on a enfin du vrai beau temps (sauf en cas d’été pourri), les jours sont longs, longs, longs comme je les aime. C’est déjà un avant-goût des vacances. Même au journal, l’ambiance est plus détendue… Sauf les années où l’on sort une nouvelle formule. Mais bon…

Par contre, les week-ends, c’est hard. Surtout celui du milieu de mois. Trop chargé. Cette année, cela n’a pas manqué. Samedi, fête de l’école de Lou et Garance, braderie de mes amies stylistes où je vais toujours passer quelques heures onéreuses (malheureusement pour mon porte-monnaie). Dimanche, fête des pères, anniversaire du Nôm et spectacle de danse de fin d’année pour les filles.

Samedi. Les fêtes se suivent, mais ne se ressemblent pas. L’an passé, la kermesse avait été un fiasco. D’abord, il n’avait pas fait beau. Ensuite, nous avions été très peu de parents à l’organiser. Chez nous, les instituteurs ne mettent pas la main à la pâte ce qui fait que nous, les parents, sommes un peu frustrés de ne pouvoir admirer au moins un petit pestacle de nos chères têtes blondes. L’an passé, à cause du manque de participation à l’organisation, l’ambiance n’avait pas été à la convivialité, c’est le moins que l’on puisse dire.

Nous avions eu, nous, l’impression d’avoir deux sortes de parents (et donc d’enfants) : ceux qui avaient du fric consommaient la fête en mangeant, buvant, papotant et donnant des tickets en veux-tu en voilà à leurs rejetons pour qu’ils puissent jouer ; ceux qui regardaient. De façon assez symptomatique, les seuls parents qui étaient restés pour aider à ranger furent les gens des hôtels, les sans-le-sou qui n’avaient fait que regarder. Amer constat. Un peu de honte aussi.

Nous avons décidé de arrêter net, de changer notre fusil d’épaule. D’abord, nous avons mis un comité des fêtes sur place, celui-ci s’est réuni tout au long de l’année pour faire des propositions qui ont été quasiment toutes acceptées par les parents élus. La première décision, et pas la moindre, ça a été de déclarer que désormais, tout serait gratuit, les jeux, les repas, les boissons. Tollé chez de nombreux enseignants : Comment ? tout gratuit ? Mais vous n’y pensez pas. Vous ne gagnerez pas d’argent. Il faut dire que les parents donnent deux tiers de leurs gains en général à la coopérative de l’école pour aider à financer quelques projets de classe.

Notre réponse a été lapidaire : ou c’est gratuit, ou nous n’organisons pas. Ils ont continué à râler, mais en sourdine. Et nous avons avancé sans plus tenir compte de leurs propos. Pourtant, quand certains enfants disaient à leurs parents : « Ça va être emmerdant la fête cette année, c’est tout gratuit », on n’a pas eu à aller chercher loin de qui ils pouvaient tenir ce genre de propos…

Eh bien malgré les pessimistes, les Cassandre, la fête a été une réussite. Nous avons tout fait nous-même : les billets de tombola, les cadeaux qui sont venus de chez tous les parents (il y en avait plus de 600 pour les enveloppes gagnantes). Nous avions décidé aussi que personne ne rentrerait s’il n’amenait pas un plat ou une boisson. Nous voulions recréer l’ambiance des repas communautaires.

Il y avait de nombreux parents sensibilisés qui se sont inscrits à l’animation de stands, donc personne ne s’est retrouvé coincé sans pouvoir bouger dans l’école. Un des instits (celui de Lou) ne pouvait pas être là puisqu’il avait la fête de l’école de son fils le même jour (c’était de toute façon la journée). Mais il avait organisé un match de robotique (je l’ai loupé), la prof de musique a fait chanter les enfants, une vraie jolie chorale. Et vous savez ce qu’ils ont interprété ? Je vous le donne en mille : l’air principal du film les Choristes. J’ai bien ri. Mais les enfants étaient vraiment heureux. Et leurs parents avec.

Lou n’a pas été à l’escrime à 15 heures. Elle voulait assister au tirage de la tombola. Elle avait acheté trois billets et rêvait du premier prix, un appareil photo numérique Nikon Coolpix 5200. JE lui ai quand même soufflé qu’elle avait très peu de chance de le gagner. Mais elle tenait à être là.

Elle était tellement là que le parent grand organisateur l’a choisie pour être un des quatre enfants qui tiraient les tickets. Et c’est moi qui tenais le panier et le micro. Le premier enfant à tirer le gagnant du lot n° 4, un coffret de parfum. Le petit garçon qui l’a gagné faisait une drôle de tête. Mais je lui ai suggéré que sa maman serait peut-être contente. Ça n’a pas eu l’air de le dérider. Le 3e lot, un coffret de maquillage n’a pas été réclamé, le gagnant était déjà parti. C’est un petit garçon qui a tiré le second lot, un coffret gourmand avec foie gras et confit pour une maman qui avait été très active dans le comité des fêtes et toute la journée. Et ce n’était que justice. Elle était contente, elle avait acheté pour l’école une dizaine de billets en étant persuadée ne rien gagner.

Pour le premier lot, c’était à Lou de tirer. Comme aux autres enfants, je lui fais fermer les yeux, elle plonge sa main dans le panier, remue les tickets et en sort finalement un. Et là, c’est moi qui suis devenue blanche. Non, ce n’est pas moi qui avais gagné. Mais j’avais reconnu mon écriture. J’avais inscrit le nom de Lou sur les talons des tickets qu’elle m’avait achetés. Lou venait de tirer son propre nom !

Je lui dis que ce n’était pas possible, qu’il fallait retirer, qu’on allait nous traiter de tricheur. Le Grand Organisateur hésitait. Lou était devenue toute pâle : elle avait à peine entrevu son bonheur qu’elle le voyait déjà s’en aller. Comme tout ça prenait du temps, je me suis retournée vers la masse des gens qui attendait avec impatience. Et je leur ai expliqué ce qui se passait et que je voulais que Lou refasse un tirage.

Et là, vraiment, ça a été super. Parce que l’ensemble des gens ont crié : « Non ! Elle a été tirée au sort, on a bien vu qu’elle avait les yeux fermés et qu’elle a pris le ticket au fond du panier. Ce n’est pas juste. Il faut lui donner. Alors nous avons donné l’appareil photo à Lou qui a attrapé le micro au vol et a lancé deux énormes mercis à tous les gens présents.

Ensuite, il a fallu ranger et il y avait du boulot. Parce que trois cents enfants et leurs parents, ça fait du monde. Heureusement, nous avons été nombreux à le faire. Ensuite, nous avons fait les comptes. Et nous avons la bonne surprise de faire presque autant de bénéfice que l’année précédente. Ce qui était l’éclatante preuve que nous avions raison. Et ça, ça fait du bien quand même.

Enfin, j’ai été voir l’exposition d’un touareg du Niger, ami de la directrice de l’école, et qui vendait des bijoux pour le compte de son association scolaire. Il est instit, et ce petit commerce qu’il fait en France tous les étés permet de financer de nombreux projets dans son école. Il faut dire qu’il a du succès. Ses bijoux aussi bien sûr, mais lui surtout. Ce grand gaillard, vêtu à la mode touareg, est vraiment très beau et faisait se pâmer d’aise bien des femmes (et sans doute aussi des garçon, mais c’était plus discret). Du coup, il a très bien vendu. Pour ma part, j’ai fait plaisir aux filles en leur achetant un collier chacune et je me suis pris une paire de boucles d’oreille. Il m’a demandé d’où était le papa. Rien de tel qu’un Africain pour reconnaître les métisses…

Et puis nous avons été voir mes copines à la braderie des stylistes, cet endroit de perdition pour mon chéquier. J’ai acheté une robe et un chapeau pour Léone, la même chose pour Garance, un Tee-shirt pour l’anniversaire du Nôm, un marcel de chez Patricia Louisor pour Lou et pour moi, une robe chez Tatiana Lebedev. Je suis contente de rentrer dedans. C’est un ancien modèle, mais je l’adore…
Et puis je suis rentrée, et je me suis écroulée sur le canapé pendant que les filles jouaient dans leur chambre en électron libre. Il a quand même fallu que j’émerge pour les faire manger. Le Nôm avait disparu en début d’après-midi (il a fait un passage éclair à la fête) et ne rentrerait pas de sitôt. Temps libre.

Ce soir-là, des voisins quelques étages en dessous faisaient une teuf à tout casser. Pour leur anniversaire de quarante ans passé, ils retrouvaient leur âme de vingt ans pour faire un boum, LA boum, jusqu’au bout de la nuit. Nous avons dû fermer les fenêtres des chambres pour pouvoir dormir un peu, mais de toute façon pas avant 2 heures du matin tant leurs cris de sauvageons retentissaient dans la nuit, soutenus par des musiques allant de la Star’Ac (pénible) au meilleur rock (tout aussi bruyant mais quand même plus agréables).

La chaleur m’a réveillée à 8 heures. Je me suis recouchée. Lou s’est levée une demi-heure plus tard. J’ai fini par en faire autant. Nous n’avions pas trop le temps de flemmarder. Après le petit-déjeuner, les filles, encore en pyjama, ont fait une ultime répétition. Pas beaucoup la place dans notre roulotte, comme dit une amie de notre appartement. Mais elles y ont mis tout leur cœur. Depuis le temps que j’entends cette musique et que je vois les répétition, je pouvais les corriger sans problème. Je pourrai presque le faire ce ballet là.

Chorégraphie des enfants

Ensuite, nous avons sorti les tenues pour voir s’il manquait quelque chose. J’ai coiffé Lou pour lui faire des petites tresses. Garance et Léone ont eu, elles, deux tresses devant, attachées l’une à l’autre derrière et qui faisaient comme une couronne retenant leur chevelure bouillonnante.

Heureusement, le Nôm s’était mis aux fourneaux. A mesure que l’heure passait, les filles étaient de plus en plus excitées. A midi et demi, nous avons déjeuné. Les filles ont offert leurs cadeaux pour la fête des pères (on fera l’anniversaire un autre jour). Léone a donné un petit truc qu’elle avait fait à l’école avec sa maîtresse. Garance un couteau corse que nous avons acheté en catimini quand nous étions là bas et Lou un ballon de foot. Ce qui a beaucoup fait rire son père. Quand il verra son cadeau d’anniversaire, il va rire encore plus. Les filles et leur père étaient contents. Du coup, moi aussi.

Ensuite, j’ai maquillé les deux dernières, Lou se débrouillant maintenant très bien toute seule. Puis elles se sont habillées. Nous avions rendez-vous à 14 heures à la Halle Saint Pierre pour une répétition. Nous n’étions pas en retard, mais pas loin, j’ai pressé le mouvement et c’est au pas de course que nous avons rejoint l’auditorium. Où nous avons attendu un bon quart d’heure, la professeur n’ayant pas fini de déjeuner.

Chorégraphie des enfants
Chorégraphie des enfants

Répétition donc. Sachant que je ne pourrais pas beaucoup le faire pendant le spectacle, j’ai été au fond de la salle pour filmer les deux ballets dans leur intégralité. Allez hop, un peu de magie emmagasinée dans ma boîte à souvenirs… Pour la deuxième danse, celle où les danseuses ont de longs voiles, Léone a exigé que je lui mette le sien. Elle s’est positionnée derrière Lou et elle a fait tout le ballet avec sa grande sœur, sans se tromper. Liliane était ravie et amusée, moi très fière…

Puis les gens ont commencé à arriver. Les danseuses ont été dans les coulisses, sans attendre Léone qui, terrorisée, s’est retrouvée coincée entre deux portes qu’elle ne pouvait ouvrir. Heureusement, je l’ai entendu pleurer et j’ai pu la récupérer.

La salle s’est remplie, quelques amis des filles qui avaient dit qu’elles viendraient étaient effectivement là. Pas toutes mais suffisamment pour encourager mes petites danseuses. Les ballets ont commencé. D’abord la prof, Liliane Malki. Puis un ballet collectif des femmes, quelques solos et enfin, le premier ballet des filles.

Elles se sont levées, nos quatre petites danseuses (Léone n’en faisait pas partie). Et elles ont effectué leur numéro, sans un faux-pas, sans une fausse note. Et moi, je regardais ma Garance, celle que j’appelle avec tendresse mon vilain petit canard tant elle a eu une année difficile, mais que je sais qu’elle deviendra un cygne magnifique. Elle a fait un ballet parfait. Pendant tout une année, elle a mis la patience de Liliane (et la mienne) a rude épreuve. Mais Liliane, à chaque fois a su aller la chercher, la motiver, lui montrer que si, elle y arrivait et même très bien. Qu’elle était tellement douée pour une petite fille de tout juste 6 ans alors que les autres en avaient trois de plus.

Petit à petit, Garance s’est laissé convaincre, avec moult bouderies, râleries, renfrognement mais toujours partant la première pour faire les improvisations, épuisée un moment, sur des ressorts la minute suivante. Et là, elle était là, souriante, concentrée, à l’aise. Et elle a charmé tout le monde. Et moi, j’étais à la regarder, les larmes aux yeux admirant ma poulette « s’évanouir »… La directrice de l’école, assise à côté de moi, n’en revenait pas.

La deuxième danse des petites

Léone n’a pas voulu faire l’improvisation finale, comme c’était prévue. Elle était beaucoup trop impressionnée par la foule. Mais elle a tenu à s’installer au milieu des danseuses.

Le spectacle a duré en tout une grosse heure. C’était très beau, plein de grâce et de couleurs. Nous nous sommes régalées. Avant de partir, nous avons été saluer Mme la professeur, la remercier pour sa patience et sa gentillesse et lui souhaiter de bonnes vacances.

En rentrant à la maison, j’ai payé une tournée générale de glace aux petites danseuses.

Il faisait une chaleur à mourir. Les petites ont regardé un DVD dans leur chambre pendant que sur TV5 je regardais la conférence de presse de Florence Aubenas que je n’avais pas eu l’occasion de voir avant. Je crois que c’est chez Lolosquared que j’ai lu que cela faisait un peu plus d’une semaine qu’elle était enfermée dans le poste et qu’il faudrait songer à faire quelque chose pour la libérer. Il n’a pas tord,.N’empêche que je regardais tout de même avidement cette femme que je ne connais pas mais dont la libération m’a rendue si heureuse. C’est fou ce qu’on peut s’attacher à des inconnus.

Puis la routine a pris le dessus : bain (froid), repas (froid) au lit (trop chaud). Mes chères têtes de toutes les couleurs sauf blondes se sont sagement endormies pendant que je me battais pour mettre en ligne ma nouvelle radio blog. Je n’avais pas encore envie de vous raconter ce délicieux week-end. Cela aurait trop signifié sa fin, je voulais continuer à le vivre encore un peu.

Pendant ce temps là, d’aucuns ont préféré aller pique-niquer dans un parc plein de monde sous un soleil de plomb, mangé des salades de riz, s’arroser d’eau, et se faire agresser par trois pataloustiques. Franchement, ça n’a pas de bon sens…

Le mardi 21 juin 2005, 00:04 par Veuve Tarquine

Bah alors ça !! :) Pour une histoire merveilleuse, c’est une histoire merveilleuse !! :) Un vrai conte de fée :) Et c’est bien ! Toutes mes félicitations à Lou la féérique :)

2. Le mardi 21 juin 2005, 09:12 par cali

extra et je suis très contente pour Lou !

3. Le mardi 21 juin 2005, 11:39 par Anne

Quel week-end ! Bravo pour tous ces beaux instants et reposez-vous bien, maintenant.

Je suis ravie pour Lou même si j’apprends, donc, que mon billet n’était pas gagnant !

4. Le mardi 21 juin 2005, 14:06 par Nounou

C’est super pour Lou d’avoir gagné! Elle fait vraiment des photos sympas!

Félicitations aux danseuses d’avoir réussi leur spectacle. Sur les photos, je trouve que Garance a vraiment l’air gracieuse…
(tu nous mets une petit bout de vidéo bientôt?)

5. Le mardi 21 juin 2005, 15:55 par oooh_caro

bon j’ai pa sle temps de tout finir de lire parce que chuis au boulot mais quand même Lou t’as trop trop d’chance ma poulette !!!! je suis sûre que tu as prononcé des sorts dans ta tête et que tu es un peu sorcière, bon allez un peu féee !!!!

du coup ma belle, va falloir faire des super photos hein (non mais bien ho sur que tu fais déjà de super photos !!!!)
allez bisous

6. Le mardi 21 juin 2005, 16:12 par racontars

Nounou : Euh, la vidéo je vais voir, parce que je n’ai pas utilisé mon appareil photo mais le Camescope. Alors bien sur ça peut se faire, c’est juste un pue plus long.

Caro ; ouh, j’aime bien quand tu viens me voir ici :-)

cali et Anne : désolée pour vous, mais vous comprendrez que je ne le sois qu’à moitié, désolée :-)

Tarquine : je vais transmettre à la demoiselle aux doigts de fée… c’est vrai que quand elle était bébé, on disait d’elle en Guadeloupe qu’elle avait quelque chose en plus. Elle a la force, ou la chance. Je ne sais plus comment on disait ça. Mais ça me faisait bizarre. mais c’est vrai qu’avec elle, il m’est arrivé des histoires pas possibles :-)

7. Le mardi 21 juin 2005, 22:53 par Vous reprendrez bien un peu d’humanisme ?

Cela fait plaisir de voir qu’il y a une justice. Je suis aussi tombé dans un cas où j’ai douté sur le gain d’un lot. Dans ma boite précédente on organisait la fête des enfants tous les ans avant noël. Une année c’était sur le thème de l’automobile et les plus jeunes avaient le droit de manipuler des autos télécommandées. Ces autos étaient ensuite tirées au sort (2 pour être précis). Comme ma fille en a gagné une, j’ai soupçonné fortement mes collègues qui organisaient cela et qui m(avaient à la bonne d’avoir un peu manipulé le sort. Ils ont étaient franchement vexés de mes soupçons.

8. Le mardi 21 juin 2005, 22:56 par Vous reprendrez bien un peu d’humanisme ?

Désolé pour les fôtes d’orthographe dont une énOrme.

Sinon, les photos de danse, tu les prends avec un appareil numérique car elles ressemblent aux miennes. Le flou du mouvement donne toujours un certain genre.

9. Le mercredi 22 juin 2005, 00:05 par Nounou

ah oui, j’avoue que je n’avais pas réfléchi en te demandant la vidéo. Tant pis, je me contenterais des photos, elles sont très belles :)

10. Le mercredi 22 juin 2005, 00:32 par racontars

>L’humaniste : tu n’étais pas à la fête de la musique ce soir ? Sinon, oui, un appareil numérique. Ça fait de magnifique effet pour peu qu’on connaise bien l’appareil et la lumière…

Nounou, oh mais ça viendra mais pas tout de suite :-)

11. Le mercredi 22 juin 2005, 09:48 par luciole

Bon ben moi je suis gaga, complètement, de Lou et de son Merci au micro, de Léone qui danse, qui se perd, qui est là au milieu des autres, et de Garance, ce coeur tendre un peu rude parfois. J’ai versé ma petite larme de tata gato, comme si j’y étais. Merci de me faire partager ça. J’ai l’impression d’être moins loin.
Je les embrasse fort, fort, fort, et toi ausi bien sur! Et bon naninanère au Nôm!!!!

12. Le mercredi 22 juin 2005, 11:36 par vous reprendrez bien un peu d’humanisme ?

Je n’étais pas à la fête de la musique par un concours de circonstance malheureux. En fait, je ne devais pas être en France cette semaine.

Mais cela m’a permis de me rendre compte que la fête de la musique est déjà bien récupérée pour faire la promotion de ce qui trustent les médias.

A la limit, je préfère ne plus rien faire le 21 juin mais continuer à aider les artistes indépendants les 364 autres jours avec BnFlower.