A Nantes, dans le hublot du scaphandrier

Nous sommes en apnée la plupart du temps. A nous demander ce que nous allons devenir, à nous resserrer les unes contre les autres. A nous tenir chaud. A nous engueuler aussi. Parfois, j’aimerais faire une pause. Pas comme la semaine parisienne, le stress a été bien trop fort. Non, les savoir heureuses et insouciantes, ailleurs. La ville de Tours n’organise pas de colonies de vacances et les privées sont bien trop chères pour ma bourse. Alors je les garde avec moi.

Je soupire mais quand elles sont loin de moi, elles me manquent. Je m’inquiète. Mes bras sont vides. Le fil qui nous relie est fort et malgré les tirades que nous lui donnons quand nous réclamons notre liberté, il n’est pas près de craquer.

Si loin si proches

 Nous sommes dans le Lot et Garonne, dans un petit village. Une maison qui donne sur la place, et derrière, un grand jardin qui, lui, donne sur le Lot. Barque, pêche promenade, farniente. Surtout farniente. Et pas d’ordi. J’ai besoin d’un sevrage. Les petites chéries vont bien. Et pour le moment, c’est bien là l’important.

Le mardi 28 juillet 2009, 23:28 par saperli

de si belles images, de si jolies filles. Je comprends ton angoisse, ton besoin de souffler, et ton syndrome du futur nid vide… Courage !