Nous quittons les gargouilles tourangelles pour deux jours. Et vite vite nous redescendons. Ce qui m’ennuie de monter à Paris, c’est d’être obligée de demander l’hébergement. Nous n’avons pas encore digéré nos cinq mois d’errance. Même si nous avons été aidées, entourées, chouchoutées…, il en reste encore une blessure. C’est difficile de dépendre des autres quand on a très largement dépassé la cap de l’adolescence. Ce qui fait que nous ne nous sentons pas invitées, mais hébergées. Il y a une nuance de taille…
C’est à ce genre de petits trucs que je mesure le temps qu’il nous reste à parcourir pour guérir.
Le dimanche 21 décembre 2008, 22:04 par jeanpadupe
Au sud il y a et il y aura une invitation permanente
2. Le lundi 22 décembre 2008, 00:17 par saperli
je comprends effectivement ce que tu ressens; passez cependant de joyeuses fêtes et reposez-vous !
3. Le lundi 22 décembre 2008, 10:17 par Fauvette
Je comprends tout à fait, il faut du temps…
Bonne fin d’année, des bises à vous toutes.
4. Le lundi 22 décembre 2008, 12:02 par akynou
Jeanpadupe : c’est gentil, mais là, on est obligée d’aller au nord.
Saperli et Fauvette : merci. Nous rentrons demain et la fête sera bonne 
5. Le mardi 23 décembre 2008, 11:33 par Anna
Ces choses-là prennent du temps. Ce n’est pas un processus évident, la cicatrisation, celle des chairs comme celle du coeur… J’espère que la vôtre sera rapide et sans histoires, néanmoins. 
6. Le vendredi 26 décembre 2008, 11:30 par Nicolas Bleusher.
Le temps de l’hébergement c’est pourtant un peu du temps de l’adolescence qui revient… Voyons cela comme un temps dont on se souviendra !
Je te souhaite de bonnes fêtes, Akynou, à toi, tes filles et tous tes lecteurs !
