Synopsis : Une jeune femme d’origine camerounaise et mariée à un Français, suite à une erreur de son employeur, se retrouve accusée de vol de chèque par sa propre banque, qui lui refuse son salaire et la délivrance de sa carte bleue. L’employé de la succursale appelle la police qui arrête la jeune et sa petite fille.
A lire le scénario, on se dit que la fable est un peu grosse, cousue de fil blanc, trop démonstrative. Elle ne vaudrait pas un kopek. Sauf peut-être à changer la couleur des personnages. Une jeune femme d’origine française, qui travaille en Afrique, se voit accusée à tord de malversation par sa banque. L’employé de la succursale appelle la police locale qui arrête la jeune blanche et sa fille.
Là, tout de suite, on s’y retrouve. Ça a du peps. Une histoire exemplaire, telles que les apprécient les télés et un certain cinéma américain, qui aime à pleurer sur les malheurs de ses ressortissants dans les pays barbares (exemple type : Jamais sans ma fille). Parce que, bien sûr, l’histoire est vraie…
Dans sa première version.
C’est Fauvette qui la raconte. La jeune femme est sa belle-sœur. Et c’est à hurler.
Pourtant, j’en ai vu, des conneries dans le genre. Mais vraiment, la bêtise et la vulgarité du racisme, l’incompétence et la méchanceté, surtout quand elles sont institutionnelles, je ne m’y ferai jamais…
1. Le mercredi 12 septembre 2007, 17:44 par Chondre
J’ai lu ça, j’ai été écœuré, mais finalement très peu surpris…
2. Le mercredi 12 septembre 2007, 17:47 par Chondre
J’ai lu ça, j’ai été écœuré, mais finalement très peu surpris…
3. Le mercredi 12 septembre 2007, 17:47 par Chondre
J’ai appuyé comme un bourrin….
4. Le jeudi 13 septembre 2007, 02:13 par Oxygène
Mais non, Chondre, pas comme un bourrin mais quelqu’un d’écœuré. Et il y a de quoi !