Rédaction libre : soit une photo, celle d’un colibri et d’une feuille de bananier. Racontez ce qui vous passe par la tête, soit les commentaires, ou chez vous en faisant un lien ici.
1. Le samedi 17 mars 2007, 16:03 par Oxygène
Pas fastoche du tout !
Quel est le délai?
2. Le samedi 17 mars 2007, 17:24 par Leeloolene
Moi ce qui m’inspire immédiatement c’est l’orientation de la fleur de bananier… parce que généralement c’est quand même dans l’autre sens !
Mais voilà… après pas mal d’heures d’avions, de trains et de fortes émotions, je n’ai pas trop d’autres idées. Ca va venir 
3. Le samedi 17 mars 2007, 18:07 par Akynou
Oxygène : pas de date limite 
Leeloolène : a y est, tu es rentrée
quand repars-tu ?
biz la voyageuse
4. Le samedi 31 mars 2007, 01:03 par Kloup
De ma Bretagne, landes de bruyères et d’ajonc, jaillit l’envie de ce tellement ailleurs.
Mais pourquoi voyager quand une toute jeune forêt attend les actes sylvicoles attentifs qui offriront quelques arbres de légende…
Ce sont donc 300 000 branches qu’il me faudra couper cette fois, à la scie, bien entendu pour ne pas noyer dans le bruit d’un moteur l’odeur du bois, celles des mousses, celle de l’humus qui vit. Trois hivers y sont dévolus, celui-ci le second, où, à l’occasion d’une journée calme, un rouge gorge m’accompagne.
Et 300 000 c’est à peu de chose près le nombre de plantes ayant reçu la visite assez attentive d’un homme pour recevoir un nom, même la plus insignifiante, même la plus inaccessible.
Je construis donc aussi, et cela va me prendre au moins deux ans, la liste de toutes les plantes du monde, que j’espère un jour pouvoir imprimer d’un seul rouleau de papier blanc. Et de cette longue longue longue feuille, je créerai le jardin de toutes les plantes… mais c’est un autre jour encore bien lointain où jaillira l’idée de la forme qu’aura ce jardin de papier.
En attendant, le colibri fait là bas ce que le rouge gorge fait ici.
Après tout, pourquoi faire le tour du monde, aller voir les oiseaux d’ailleurs ? Le tour du monde reste le chemin le plus long pour revenir chez soi où l’oiseau nous attend.
Mais quel bonheur qu’offrir le coin du feu à celui qui a voyagé…