C’est avec beaucoup d’émotion que je coupe le ruban et balance la bouteille de champagne pour inaugurer la deuxième saison du diptyque. Dix semaines, dix rendez-vous avec un texte à illustrer et/ou une photo dont il faut inventer l’histoire. Les règles et le mode d’emploi sont là.

1. Le texte à illustrer.

L’hiver fut rude et traversé par une histoire longue, difficile, celle d’un proviseur révoqué, puis réintégré, mais toujours suspendu, pour avoir tenu un blog, nous y avoir raconté la passion de son métier, son souci des adolescents dont il avait la charge, mais aussi ses bonheurs et ses angoisses d’homme. Parce que cette affaire a soulevé un tollé et a fait naître un mouvement sans précédent dans la blogosphère, parce que, malgré tout, la censure a fonctionné puisqu’on nous ne pouvons plus le lire, je voulais dédier cette première session à Garfield. Je me suis donc replongée dans la chaîne des billets « p… » (pas de fausse pudeur, c’est pour éviter les vigies) sélectionnés par les uns et les autres et qui ont dessinés une joli mouvement de solidarité. Aux photographes maintenant de laisser aller leur imagination.

Quand on décide d’aller se promener, pour profiter d’un après-midi d’hiver froid mais ensoleillé, on se rend compte que les dimanches après-midi sont faits pour les couples ou les familles. C’est déprimant…
Moi, j’avais les mains dans les poches et n’avais pour compagnie que mon ipod qui, bien sûr m’a câliné les oreilles avec des chansons tristes, des chansons d’amour…

2. L’histoire de la photo à inventer

Ceux qui souhaitent participer à cette partie devront écrire un texte à partir de cette photo-ci

Il s’agit d’une photo d’Alain Bachellier. Il donne l’autorisation de reproduire cette photo dans le cadre du jeu, mais n’oubliez pas de le créditer. Je ne saurait que trop vous recommander, si vous aimez les belles images, de visiter son Photoblog sur Flickr. Mais pas avant d’avoir écrit votre texte, cela pourrait influencer votre vision de l’image.

Fin de partie : dimanche minuit (mais il m’arrive de prendre des retardataires quand je suis bien lunée).

Amusez-vous bien et que cela ne vous empêche pas de participer au Dis-moi dix mots en mai, de Kozlika.