Mon beau-frère n’a pas eu le temps de préparer la voiture. Ce dont je me doutais puisqu’il nous fait le même coup à chaque voyage. Comme je suis épuisée, j’ai déclaré que c’était très bien parce qu’il fallait que je me repose. C’était compter sans les filles qui m’ont réclamé toutes les heures la voiture ou la plage, ce qui dans leur esprit revenait strictement au même. J’avais beau leur expliquer que, non, ni aujourd’hui ni probablement demain et encore moins dimanche, nous n’aurions la voiture (qu’il me faudra de toute façon assurer).
Bref, j’ai essayé de me relaxer, de dormir, de faire une sieste, interrompue toutes les heures donc par des filles de plus en plus désespérées. Notamment la dernière. Heureusement, ma belle-mère, amusée par le manège, a téléphoné à un de ses amis pour savoir s’il pouvait nous servir de chauffeur le lendemain. Et c’est avec cette promesse de bonheur absolu que la journée s’est terminée.
1. Le dimanche 5 février 2006, 22:40 par Vroumette
Je comprends les filles, c’est une torture de savoir la mer si proche et de ne pouvoir y aller. Je crois que j’aurai été insupportable si ça avait été la cas.
2. Le lundi 6 février 2006, 17:07 par Jazz
Ca me rappelle Le Loup, il y a un an et demi, il m’a dit : dès qu’on arrive en Guadeloupe, on m’achète des tongs, et on va à la plage. Seul hic : il était tellement éclaté par le décalage horaire, la chaleur et le voyage en avion qu’il n’a même pas pu profiter de la plage de Sainte-Anne. Tchiiiiiiip !