C’est l’histoire de Robinson perdu sur son île qui demande à Vendredi :
– Elle mesure combien celle de celui qui a la plus grosse du monde a ton avis ?
Et Vendredi de lui répondre :
– Ben, on n’a qu’à comparer tous les deux, pardi !
Et les voilà en train de se tirer la langue pour savoir laquelle était la plus grosse.
Ceci est ma modeste participation au sablier. Elle est bien peu glorieuse, je le reconnais volontiers. Mais c’est la vie, que voulez-vous, les chemins se croisent et d’autres fois divergent, et dix verges c’est beaucoup pour un seul homme…*
Donc, le jeu en sablier n° J- je ne sais plus (et je ne préfère pas savoir) avant la fin des blogs. La fin des blogs… et pourquoi pas la fin de la ratatouille pendant que nous y sommes. Ou de la brandade de morue, ou, tenez, la fin du monde ! Mais si, pourquoi pas la fin du monde. Réfléchissez : qui dit plus de blog, dit de longues soirées hivernales de solitude, une vague de suicide sans précédent, une économie qui périclite, des politiques rendus fous et boum, l’un d’eux qui appui sur le bouton, et crac, le champignon final et… et franchement, je préfère encore les hallucinogènes…
A ce propos (non pas des champignons, mais des bombes) , je voudrais vous mettre en garde. En 2007, nous sommes censés élire un nouveau président de la République. N’oubliez jamais, brave gens, que celui que nous élirons aura le pouvoir d’appuyer sur le petit bouton rouge qui fait sauter la planète. Vous, je ne sais pas, mais moi, je le trouve bien excité moi, cet Iznogoud, pour lui confier ce genre de responsabilité.
Parce que, de vous à moi, de la racaille de couleur, il n’y en n’a pas qu’en France. Si le petit agité s’en rend compte, il risque de vouloir tout nettoyer. Le Kärscher pourrait lui sembler dérisoire pour une telle tâche. Il pourrait bien jeter le bébé avec l’eau du bain, si vous voyez ce que je veux dire… Il ne faut pas désespérer des imbéciles, avec un peu d’entraînement on peut en faire des militaires*.
« Une histoire, une histoire, une histoire… » Pourquoi ? Elle ne vous a pas fait rire celle que je viens de raconter ? Elle vous a jeté un froid ? Ne vous en faites pas, c’est de saison, vous rirez moins au mois de mai 2007…
Comme disait mon ami Coluche : « Qui se couche avec le cul qui gratte, se lève avec le doigt qui pue. »
Mesdames, messieurs, public mon amour, je vous tire ma révérence. Quant au mois de décembre, ce n’est pas pour me vanter, mais ça m’étonnerait qu’il passe l’année*.
(*) M’sieur Desproges, si vous saviez comme, parfois, vous me manquez…
Le samedi 31 décembre 2005, 13:37 par Yves Duel
le tien est pas mal non plus ! Bravo… Et à bientôt sans doute, je veux dire : sans aucun doute