Octobre, c’est la saison des congrès. En tout cas dans mon syndicat. L’an passé j’avais ainsi fait un petit séjour à Pau. Cette année, c’est du côté de Clermont-Ferrand que je me suis rendue.
J’ai longtemps évité ces petites sauteries. Disons que j’étais plutôt vaccinée, ayant subi assez jeune l’ennui mortel et les incertitudes de ce genre de rassemblement. La première fois, c’est sympa, on découvre, on observe, on compte les points. Au bout d’un moment, on finit par les prendre dans la gueule, les poings, parce que certains ont pensé (souvent à tort, parfois à raison) que vous étiez dans le camp adverse. C’est lassant et puéril. En même temps indispensable. Il faut bien en découdre de temps à autre. Notez qu’il y en a qui ne savent pas s’arrêter.
Mais ce n’est pas comme cela chez nous. Donc mercredi, j’ai pris le train direction la banlieue d’une ville du Massif central réputée pour son thermalisme. J’ai voyagé avec la section de RFO. J’aurais aimé m’inclure dans le groupe, c’est tout de même une drôle de coïncidence que de voyager avec eux. (J’explique pour les distraits que je suis amoureuse de la Guadeloupe et d’un natif natal de cette île. Et que notre rêve est d’aller de nous installer là-bas.) J’aimerais y voir un signe (si j’étais superstitieuse par exemple). Mais ma timidité naturelle, le fait que leur groupe soit bien constitué, qu’ils avaient probablement des choses à se dire (ils ne doivent pas pouvoir se réunir tous les jours), ont fait que nous avons voyagé ensemble, mais séparément…
Le sentiment de solitude ne s’est pas évanoui à l’arrivée. Je connais de nombreux confrères et consœurs. Mais lors d’un congrès électif, il y a des enjeux de pouvoirs. N’étant pas répertoriée dans un camp ni dans un autre, aucun petit groupe ne m’a ouvert la porte. Et ceux qui allaient de groupe en groupe pour convaincre de rallier tel ou tel camp ne s’arrêtaient pas à ma hauteur : j’étais seule à convaincre, ce n’était guère rentable.
Entre le mercredi soir et le jeudi matin, j’ai dû échanger dix mots…
La première chose à faire lorsqu’on arrive dans ce genre d’endroit, c’est signaler sa présence pour obtenir la clé de sa chambre. Nous étions un certain nombre à poireauter quand une Mme de, journaliste sur une chaîne de télé publique, nous est tout naturellement passée devant. Pour certains, syndicalistes ou pas, il semble bien que l’abrogation des privilèges soit restée lettre morte. Cette Madame Sans-gêne a pourtant constitué un divertissement essentiel des quelques jours qui ont suivi. Merci donc à son décalage, sa non compréhension de ce qui se passait autour d’elle, sa balourdise et toutes les paroles creuses qu’elle a débitées. Je ne me lasse pas de me demander comment elle en est arrivée là (à ce stade de responsabilité veux-je dire). Et visiblement, je ne suis pas la seule à le faire.
J’ai fini par obtenir la clé de ma chambre que je devais partager avec une inconnue, qui n’est en fait arrivée que le lendemain et qui se révéla être une de mes collègues. Ma soirée de mercredi s’annonçait décidément solitaire.
La chambre était située dans un de ces anciens hôtels de cure à la joliesse surannée et aux vieux clients en déambulateur. Dans la chambre, tout le confort bourgeois, un peu vieillot, ce qui ne fait qu’ajouter au charme. Une ancienne commode, très belle, deux berceuses, deux lits king size réjouissant (j’aime bien prendre mes aises quand je dors seule), une télé, un secrétaire et une salle de bains confortable, fonctionnelle mais sans aucun goût… J’ai posé mes affaires, examiné les cadeaux que l’on reçoit toujours en début de congrès : brochures touristiques en tout genre, deux porte-clés, deux stylos, deux bouteilles de vin… Nous étions dans une ville thermale, soit, mais la vigne n’était pas loin.
Je suis retournée vers la salle, sous le casino (j’ai l’impression que tous les congrès se déroulent dans les casinos), où est installé le buffet qui nous tiendra lieu de dîner (ce sera de loin le meilleur, approvisionné par des producteurs locaux). Je pique-niquais debout, navigant d’une table à l’autre, espérant trouver une discussion dans laquelle m’immiscer. Mais rien. On me regardait, éventuellement on me saluait, le plus souvent on m’ignorait, mais personne ne m’a adressé la parole ou ne m’a laissé en placer une. Du coup, je me suis resservi de l’excellent vin blanc et lorgnais les ordinateurs, trois superbe Imac G5 dernière génération mis à notre disposition par la ville et Apple. Las, ceux qui étaient installés devant semblaient avoir les fesses collées à leur siège et pas pressés d’en bouger.
L’ouverture du débat m’a délivré de mon ennui, d’autant qu’il fut passionnant. Thème : la protection des sources. De nombreux journalistes dans le monde sont poursuivis, voire emprisonnés, lorsqu’ils refusent de divulguer leurs sources. Ainsi, une Américaine, faisant une enquête sur des fuites qui ont eu lieu à la CIA, vient de passer trois mois pour ce qui pourrait imparfaitement se traduire par « outrage à magistrat » car elle avait refusé de divulguer ses sources au juge. Elle n’a pu sortir que lorsqu’elle a pu parler, avec l’autorisation de son informateur.
Chez nous, ce n’est guère mieux, à cause de directives européennes en préparation et de la loi Perben 2. La cour européenne des droits de l’homme ont heureusement souvent tranché au profit des journalistes, ce qui a mis en place une jurisprudence qui s’applique à tous et que l’Etat belge a traduit dans une loi qui sert maintenant de référence. En France, on pourrait faire la même chose. On en est loin.
Une journaliste d’Agra Presse, qui a mené une enquête sur les céréales achetées à l’Ukraine par la France en 2002 (ce dont on est légitimement en droit de s’inquiéter aux vues des suites de Tchernobyl), alors que l’affaire semble oubliée de tous, connaît quelques ennuis. Le 30 mars 2005, une plainte a été déposée contre X pour violation du secret professionnel. Subodorant que le coupable était l’informateur des journalistes, la police et le juge chargé de l’instruction ont fait une perquisition dans le bureau de ma consœur. Au mépris bien sûr de la loi française qui protège les sources. Puis le juge a fait une commission rogatoire et la journaliste a été convoquée pour être interrogée. Le P-DG et le rédacteur en chef également. L’enquête n’est pas finie et si la journaliste n’est pour le moment pas poursuivie, une inculpation pour recel de violation du secret professionnel pourrait toujours tomber. Cela dit, cela lui permettrait d’avoir accès au dossier de l’enquête et d’aller à la Cour européenne. Ce que ne manqueront pas de faire les journalistes du Point et de L’Équipe inculpés au même motif dans l’affaire Cofibel (dopage dans le cyclisme).
Les journalistes ne risquent pas d’aller en prison. En attendant, quand un juge, chargé d’une enquête, fait une perquisition dans les bureaux d’un journaliste (ce qui est interdit) ou chez lui, dans sa voiture (ce qui est autorisé), d’accord, il ne peut pas s’emparer de documents. Mais s’il est parfaitement au fait de son dossier, le simple fait de voir, de lire ces documents, voire de trouve un nom le renseigne déjà beaucoup. La multiplication des atteintes au secret des sources fait que celles-ci se montrent de plus en plus rétives à parler.
De plus, si le journaliste est protégé, ses collègues (secrétaires, preneur de son, etc.) ne le sont pas puisque non-détenteurs de la carte de presse. Ainsi, une secrétaire ne pourra pas ne pas donner l’agenda de son patron, même si elle sait qu’il contient des noms vitaux pour l’enquête.
Il n’y a pas vraiment de solutions, si ce n’est l’extrême prudence. Un reporter photographe expliquait ainsi qu’il floutait tous les visages sur les images de manifestations (notamment corses) pour que la police ne puisse pas s’en servir pour retrouver qui que ce soit. Cela doit être un crève-cœur pour un photographe. Mais c’est nécessaire.
Internet n’est évidemment pas à l’abri de ce genre de coup fourré. N’importe quel blogueur, assistant à une manifestation et prenant des photos, peut très bien voir sa base de données réquisitionnée sans qu’il puisse s’y opposer. Sauf, éventuellement, à l’installer sur un serveur installé à l’étranger. Et encore faut-il qu’il ne laisse pas ses codes d’accès sur son propre ordinateur qui sera proprement analysé.
La seule chose qui me réjouisse dans cette offensive contre les sources, c’est qu’il y a encore des journalistes qui font leur métier et qui ne sont pas des bénis oui-oui.
Le débat terminé, la grande conspiration a repris. Moi, j’en ai eu assez et j’ai regagné ma chambre. Je me suis fait couler un grand bain bien chaud puis j’ai regardé la télé. J’ai enfin sombré. Pour être réveillée une demi-heure plus tard par le locataire du dessus. J’entendais ses va-et-vient, j’avais l’impression qu’il portait des semelles de plomb. Il a marché ainsi pendant près d’une heure. Pour recommencer à 6 heures du matin. J’ai attendu qu’il débarrasse le plancher pour me rendormir. Et j’ai traîné au maximum. Heureusement, la journée a été longue, très longue.
(Ceci n’est pas un billet très intéressant, mais comme je suis en train de m’endormir sur mon clavier au journal, j’ai essayé de trouver un dérivatif me permettant de rester éveillée. Bah oui, après une nuit trop courte, la journée paraît bien trop longue. J’essaierai de faire mieux une prochaine fois)
1. Le samedi 22 octobre 2005, 11:48 par Fauvette
Ah si je trouve ce billet intéressant.
Parce que les congrès et autres séminaires sont toujours l’occasion de tester l’ouverture d’esprit des co-congressistes. Là visiblement l’esprit d’accueil et la curiosité étaient totalement absents. (Je ne te connais pas mais j’ai l’impression que tu dois avoir le contact facile, alors que personne ne te parle cela en dit long sur le côté sectaire des gentils congressistes). Je comprends ta déception.
Et la protection des sources cela m’intéresse aussi. Le cas de Judith Miller et aussi de la journaliste française.
Franchement les journalistes sont très souvent critiqués, insultés même, mais on ne pense pas souvent à les remercier pour les risques qu’ils prennent.
(Bon c’est vrai il y a quelques frimeurs et quelques prétentieux dans la profession). Mais zut dans l’ensemble la presse française, et internationale, fait son boulot non ?
2. Le samedi 22 octobre 2005, 15:53 par ImpasseSud
A mon avis, au contraire, la presse actuelle fait rarement son boulot! Il n’y a qu’une minorité de journalistes qui sache encore ce qu’est la rigueur, qui aille chercher ses informations à la source. Les autres servent leurs patrons ou le pouvoir. Il n’y a pas d’autre façon d’expliquer qu’en l’espace de 10 minutes on puisse lire ou entendre une information et son contraire, ce qui, bien entendu, tue l’information (cf. la grippe aviaire). On aime servir de l’alarmisme, ou alors du délayage, du remplissage, sans lésiner sur les détails scabreux. Rares sont ceux qui abordent sérieusement les questions de fond, les sujets brûlants, les sujets vraiment intéressants. Effectivement, aujourd’hui cela comporte de plus en plus de risques.
En ce qui me concerne, j’ai de plus en plus de mal à lire les grands quotidiens où on n’hésite pas à publier n’importe quoi, entre textes vides de contenu, informations fausses faute de vérification ou propagande à peine déguisée. Et ne parlons des JT!
Ton récit Akynou, que moi aussi j’ai trouvé très intéressant, fournit une excellent illustration de cette dégradation, et pas seulement du côté des journalistes, mais en général. Désormais, nous sommes à l’ère de la course au scoop et du « chacun pour soi », et c’est une des raisons pour lesquelles, face à ce manque de cohésion, la police et les « faiseurs de lois » ont de plus en plus les mains libres.
PS D’après les informations que je possède, Judith Miller n’a pas cédé. C’est son informateur qui l’a autorisé à parler.
3. Le samedi 22 octobre 2005, 23:51 par Akynou/racontars
Moui…
Je suis d’accord et pas tout à fait d’accord avec Impasse Sud. D’accord sur le constat, la presse est médiocre. A moitié sur l’analyse.
D’abord, un congrès avec des enjeux de pouvoirs se passe toujours de la même façon. Et je dirai même que là, il s’est passé de façon plutôt soft. Des années sans changement de direction font que les uns et les autres, peu habitués à ces enjeux, étaient extrêmement tendus. Les journalistes sont des gens comme les autres… Cela dit, si je suis dans ce syndicat, c’est que j’y connais une solidarité rarement vue ailleurs. Et quand quelqu’un est dans les ennuis, on ne refuse jamais de l’aide, syndiqué ou pas…
Sur le travail des journalistes, j’aime toujours quand des gens qui ne sont pas du métier et qui ne voient pas de l’intérieur flingue mes confrères et consœurs. C’est vrai que le niveau d’information que nous connaissons à l’heure actuelle est bien bas. Mais moi, je les vois se battre, mes confrères, essayer de continuer à faire leur métier face à des patrons que cela n’intéresse pas. Parce que ce qui intéresse les patrons, c’est de vendre du papier, pas faire de l’info.
Et face à ça, que faut-il faire ? Donner sa dém ? Se faire hara kiri ? Ou essayer quand même de continuer…
C’est vrai que je suis surprise quand je lis dans Le Monde « « LE PLUS GRAND cimetière de l’océan Indien » : ainsi Mansour Kamardine, député (UMP) de Mayotte, décrit-il la passe qui sépare l’île comorienne d’Anjouan et l’île française de Mayotte. Tous les ans, quelque 200 personnes périssent au cours de la traversée de cette zone infestée de requins… », quand je sais que, sur place, les autorités françaises parlent de 15 morts en deux ans. Où est la vérité ? Où est l’enquête ? Mais si ce journal n’est plus pour moi la référence qu’il était, c’est dû essentiellement à ses dirigeant. Tout le monde a laissé faire sans doute. Mais la volonté, elle vient d’en haut. Pas des troupes qui ont souvent bien trop peur de se retrouver au chomage.
La moyenne d’un salaire de journaliste en France, c’est le Smic (et les salaires au Monde font parti des plus bas). Le nombre de journalistes au chômage ne cesse d’augmenter car qui dit rendement financier dit aussi baisse de la masse salariale.
Des placardisés, j’en connais, des gens avec qui on a cessé toute collaboration parce qu’ils refusaient de travestir la vérité, j’en connais aussi. Les journalistes ont, comme les autres, des familles à nourrir. Ce ne sont pas des militants, pas des héros, pas des résistants. Juste des hommes et des femmes.
Combien sommes-nous qui accepterions de perdre notre emploi, de nous sacrifier juste pour dire que nous ne sommes pas d’accord avec ce que fait notre entreprise ? Pourquoi eux devraient-ils plus le faire que les autres ?
4. Le samedi 22 octobre 2005, 23:53 par Akynou/racontars
J’oubliais, pour ce qui concerne la courageuse journaliste américaine, je vais corriger ma note 
5. Le dimanche 23 octobre 2005, 09:34 par ImpasseSud
Je partage l’ensemble de tes considérations, à tel point qu’en janvier dernier, au moment de l’entrée d’Edouard de Rothschild à Libération, j’ai plus ou moins écrit la même chose <a HREF= »impassesud.joueb.com/news… mais en émettant des réserves que tu me donnes justement l’occasion de préciser :
– » <i> Sur le travail des journalistes, j’aime toujours quand des gens qui ne sont pas du métier et qui ne voient pas de l’intérieur flingue mes confrères et consœurs. » </i> Si toi-même qui es dans la profession, tu conviens du bas niveau de l’information actuelle, comment se fait-il que tu sois surprise par les critiques qui arrivent de l’extérieur ? Le journalisme n’a qu’un seul but, celui des fournir des informations « à l’extérieur ». Et si une majorité des personnes qui exercent ce métier le fait mal ou fait de la désinformation, si le résultat est mauvais, il est tout à fait normal que ceux qui les lisent, que ceux qui les écoutent soient mécontents et le disent. C’est même une des façons qui permet au citoyen lambda de défendre son droit à une bonne information.
– <i>Tout le monde a laissé faire sans doute. Mais la volonté, elle vient d’en haut. Pas des troupes qui ont souvent bien trop peur de se retrouver au chômage.</i> Mon jugement te semblera peut-être cruel, mais quand il s’agit d’une question d’éthique, la peur du chômage ne peut pas entrer en ligne de compte. Si on accepte de divulguer le « faux », on en devient complice. Même si elles sont toutes exercées par « des hommes et des femmes » qui ne sont « ni héros, ni militants, ni résistants », toutes les professions ne se ressemblent pas, n’ont pas la même importance, pas le même impact sur la vie d’une population, d’un pays. Les journalistes ont un rôle d’une extrême importance, et il est impératif que tous ceux qui choisissent d’exercer cette profession soient conscients qu’ils ont le devoir de respecter le pacte qui lui est implicite envers la vérité. Si on ne veut pas courir de risques, si on ne veut pas endosser cette responsabilité, il reste toujours la possibilité de se rabattre sur des domaines plus neutres, hors de l’actualité ou des « sujets brûlants ».
– « <i>Le nombre de journalistes au chômage ne cesse d’augmenter car qui dit rendement financier dit aussi baisse de la masse salariale. »</i> Là aussi, je suis d’accord, mais il ne faut pas oublier que cette profession est très à la mode, et, depuis une quinzaine d’années environ, le nombre de jeunes qui choisissent de l’exercer a augmenté de façon exponentielle, fournissant un nombre de diplômés bien supérieur à la nécessité et par conséquent à la demande, d’autant plus aujourd’hui où les patrons pensent plus à faire leurs comptes qu’à faire de la bonne information.
Et pour finir une petite phrase généralisatrice dans le seul but d’encadrer mon point de vue. Aujourd’hui, je crois qu’on a trop tendance à toujours trouver des excuses à tout, et à oublier que chaque chose a son prix. Toutefois, cette façon de raisonner ne peut engendrer qu’égoïsme et médiocrité, et la société d’aujourd’hui en est la parfaite illustration.
6. Le dimanche 23 octobre 2005, 09:38 par ImpasseSud
Excuse-moi pour l’erreur du lien : « Des choix difficiles » impassesud.joueb.com/news…
7. Le lundi 24 octobre 2005, 01:14 par Fauvette
Il faudrait quand même faire une distinction entre presse télé/radio, et presse écrite.
Le métier ne s’y exerce pas de la même façon. La plupart des journalistes de la presse écrite n’ont pas l’occasion de jouer les « vedettes », et peuvent écrite plus sereinement… Que les patrons acceptent ou pas de passer les papiers est une autre histoire.
8. Le lundi 24 octobre 2005, 16:14 par andrem
Bon, je n’interviens pas dans ce débat sur le journalisme, qui m’intéresse mais que je maîtrise mal, étant tout bonnement et tout uniquement un lecteur (souvent agacé) de la presse.
Si je viens parasiter avec mes gros sabot, c’est juste pour dire à racontars qu’elle a raison de ne pas être superstitieuse, parce que ça porte malheur de l’être.