Les belles journées, c’est un jour sur deux. Mercredi, il a fait un temps radieux. Nous avons été nous promener sur la côte de Plougastel. Nous avons pris le soleil, Léone s’est à nouveau trempé les pieds. Nous nous sommes promenées dans la lande. Une superbe après-midi.
Le soir, devant un bon feu de cheminée, j’ai commencé le tome 1 de Millénium. J’ai éteints la lumière à 4 heures du matin, ce qui n’était pas une bonne idée puisque le programme prévu était chargé. Nous devions aller du côté de Ouessant, revenir, aller faire un tour sur le port de Brest pour photographier les peintures murales. Puis rentrer et repartir pour Tours, 500 kilomètres environ.
Donc 4 heures du matin, ce n’était pas une bonne idée. En fait la mauvaise idée, c’était d’avoir commencé un gros pavé comme Millénium la veille de notre départ. C’était couru d’avance que je n’arriverai pas à finir le bouquin. Alors je suis partie avec. Non, ce n’est pas vrai… Je ne suis pas comme ça.
Je me suis levée bien plus tard que prévu. Il faisait gris plomb. Bon, pas trop le temps idéal pour une balade au bord de l’eau. J’ai pris le bouquin et j’ai continué ma lecture dans le salon. J’ai laissé Léone dormir. Quand celle-ci s’est réveillée, elle n’avait pas envie de bouger. Je n’ai surtout pas insisté, je n’avais toujours pas fini le bouquin et puis, de toute façon, c’était trop tard pour Ouessant. J’ai fait le ménage. J’ai proposé à Léone de faire un tour sur le port en même temps que nous partions. Elle était d’accord et j’ai pu me remettre au roman l’âme en paix. Et puis je l’ai enfin terminé. Et nous sommes parties.
Nous sommes allées sur le port. Nous avons garé la voiture et fait le tour de quelques rues ou des bâtiments arboraient des tags, des collage ou des stickers. Il y en avait de franchement magnifiques, comme ces immenses mecs. Je me suis régalée à les prendre en photo, même avec mon téléphone portable. Faudra vraiment que je retourne à Brest avec un reflex…
Nous sommes passées ensuite devant un lieu de perdition une boutique de souvenirs et nous y sommes entrées. Léone m’a demandé si on « pouvait acheter un petit peu… ». J’aime beaucoup la notion. Nous avons donc acheter un petit peu. Puis nous sommes retournées à la voiture et nous avons pris la route pour Tours. Il y a eu un peu de monde jusqu’au Mans… Mais la route s’est déroulée, tranquille. A 23 heures nous étions à Tours et retrouvions le chat qui n’en pouvait plus de solitude et qui nous a fait des câlins à n’en plus finir.
La petite et moi n’avions aucune envie de dormir, après la tension de la route. J’ai répondu à mes mails jusqu’à 2 heures du matin, notamment des trucs pour les parents d’élèves sur le réaménagement du temps scolaire. A 3 heures, je me suis dit qu’il était temps quand même d’essayer d’être bien dans mon lit. Le résultat n’a pas été terrible. Par contre, quand le réveil a sonné à 8h30 le matin, j’ai trouvé que dormir, finalement, ce n’était pas si mal. Mais voilà, ce n’était plus possible. Avec cette fatigue, la journée promettait d’être plutôt bordélique. Ça n’a pas loupé. Enfin, au moins, le temps a été radieux.
Je me suis habillée et je suis partie cherchée le chien à son chenil. Je vous passe la joie des retrouvailles, je ramène le bébé à la maison, je m’occupe de mes mails. Je finis par prendre un petit déj rapide, Ma sœur arrive sur ces entrefesses, avec sa fille et sa belle-fille. On se salue on papote on conclave et au bout d’une heure, alors que nous allions passer à table : « Où est le chien ? »
Nous cherchons partout et très vite, il faut nous rendre à l’évidence, le chien n’est pas dans la maison, ni dans le jardin. J’envoie Léone faire le tour du quartier. Elle fait chou blanc la première fois. La seconde, elle tombe sur les gens qui ont recueilli le chien et qui viennent quasi de le remettre à la fourrière. J’arrive à trouver le numéro de téléphone. Effectivement, ils ont bien le chien et j’ai une heure pour aller le récupérer. J’y vais, j’y cours même (c’est à l’autre bout de la ville), je reviens.
On déjeune enfin. Je fais la vaisselle. Je me prépare à faire quelques courses. Luciole me propose de m’accompagner avec la Merveille. Nous partons en voiture et là, au moment de tourner au coin de la rue, j’aperçois une dame dont la tête me dit quelque chose, et pour cause, c’est la personne qui nous suit à la demande du juge pour enfant. J’avais zappé son rendez-vous. Je jaillis de la voiture, je l’accueille. Nous passons une bonne heure à parler ensemble. Puis elle repart.
Je vais faire mes courses. Je reviens. Je me mets à la fabrication d’un pain pour demain matin. Je lance la machine. Je papote, je discute, je conclave… Une bonne heure plus tard, j’avise un objet sur la table qui me rappelle quelque chose oui, mais quoi… Ah ! c’est très con, c’est la lame du pétrin de ma machine à pain. Je regarde dans la machine, effectivement, tout est à jeter. Heureusement pour moi, j’arrive à faire un petit salé aux lentilles convenable.
Et puis j’ai repris le conclave avec ma sœur. Il est sorti de cette réunion au sommet, sur la suggestion de la jeune belle-fille de ma frangine, que, désormais, on remplacerait le mot couilles, dans les expressions qui le contiennent, par le mot vagin et ses dérivés. Ce qui donnera :
– je m’en bat le vagin
– Sois pas casse-vagin
– Il a du vagin !
– Il est sévèrement vaginal !
Si vous avez d’autres suggestions, vous pouvez nous écrire en poste restante via le mail ou les commentaires…
Le samedi 28 février 2009, 09:00 par julio
« Cap à l’ouest «
Sa fait cinq lettres que je te lis est je me dis que tu fais sa très bien, et au même temps je pense que finalement tu a de la chance, tu peu partir te reposé un peu même si je constate que tu ne te repose pas, mais sa doit te détendre quand-même ! Et je pense que tu a doublement de la chance beaucoup de femmes on des soucis et elle n’arrive pas a les exprimé, a en parlé et sa doit vraiment faire très mal. Et puis j’ai constaté que tu avec de vrais amies, et sa sais le top des tops ! Moi aussi je veux te souhaités le mieux pour toi et tes trois filles. Les premiers billets j’étais bloque je ne savais pas quoi dire quoi pensée, me trouvé mal en moi, mais en te lisent plusieurs foi sa ces débloqué je me suis dit, ne dramatise pas trop.
Julio fait se qu’il peu pour exprimé se qu’il ressent et sais pas facile pour lui, en tout qu’a j’aime t’on style !quel que part je dois ressembler a se tipe sur la photo !
2. Le samedi 28 février 2009, 10:51 par janu
Euh… en négatif, c’est bien aussi : « il a pas de vagin, ce mec ». Il y a aussi « J’vais te pendre par le vagin c*nnard ». « J’vais lui faire bouffer son vagin à c’t’enfo*ré » ». Etc.
3. Le samedi 28 février 2009, 12:42 par Lyjazz
Ben y’a des jours comme ça où on se dit que la vie n’est pas un long fleuve tranquille, mais plutôt un torrent de montagne bien remuant !
Sinon, j’aime bien les vins vaginaux moi.
Mais ce qui me gène (je suis du sud, hein !) c’est comment on fait pour faire le geste ?
Parce que j’aime bien faire le geste quand je dis « couillu », mais avec vaginal, ça marche pas bien 
4. Le samedi 28 février 2009, 12:44 par Marloute
Pfffffui!
Quand je vois tout ce que tu fais Akynou, je me demande si c’est une bonne idée pour moi de faire des enfants. Est ce que tu te repose un peu? Des fois? Bises à toutes!
5. Le samedi 28 février 2009, 19:50 par Akynou
Marloute, je faisais déjà beaucoup de choses avant d’avoir des enfants
et si tu commences à te poser ce genre de question, tu n’en feras jamais. une copine m’ dit un jour : tant qu’on se pose des questions, c’est qu’on n’est pas prêt. quand on est prêt, on fait 
Lyjazz : Oui, évidemment, c’est un obstacle. Mais on trouvera bien quelques chose 
Janu : j’adore, surtout le dernier
6. Le samedi 28 février 2009, 20:31 par saperli
ah je suis fatiguée d’avoir lu ta journée…
Il y a aussi « sois pas lèche-vagin »
7. Le dimanche 1 mars 2009, 17:37 par jeanne
je peux enfin lire l’intégrale de tes billets!Mes moyens de communications sont presque rétablis!
pour « les mâchoires serrées « ,j’espère que l’air marin les a appaisées.
Le blues ++….maman solo,on s’accroche pour notre troupe et on décroche après 22h…je n’ai pas de recette,mais tu es une super nana!
Denis aurait été ravi de chouchouter le chien:à ton service
MAP:çà y est plus besoin de courir à la boulangerie?
Bises à toutes
