Atterrissage

Nous sommes enfin arrivée dans mon île. Le voyage ? Ben ma fois, il aurait pu être pire. Nous nous sommes levés aux horreurs pour finir les sacs et faire le ménage. Garance a une gastro et a vomi… On a recommencé… Mais on a réussi à tout finir pil poil à l’heure. J’ai eu un taxi presque tout de suite, ce qui à Paris est un pur exploit. Nous sommes arrivés à l’aéroport sans trop d’encombre vu que la DDE (direction départementale de l’équipement) a tout de même débuté des travaux sur l’embranchement d’autoroute qui mène à Orly un vendredi donc le jour le plus chargé de la semaine… Bref, nous étions dans les temps. Nous avions deux fauteuils sous l’écran, là où on met le berceau des bébés. Et deux places derrières. Mais un couple a bien voulu changer avec nous et nous avons eu nos quatre places sur le même rang.

Garance n’a pas vomi dans l’avion, mais elle a été grincheuse. Ce qui était un moindre mal. Léone a dormi quasi tout le temps et a été parfaite. Quant à Lou, elle a été égale à elle-même. Nous sommes arrivés à l’heure, entiers et contents. Après, ça s’est un peu corsé avec Garance qui a refusé de dormir dans le lit qui lui était attribué et s’est mise à hurler (il était 10 heures le soir, donc 3 heures du matin à Paris). Je l’ai finalement mise

dans notre lit parce qu’il fallait bien qu’on dorme. Elle a remis ça à 6 heures du matin… Je suis un peu dans le coltard. Mais bon…

Le plus sympa dans tout ça, c’était de voir la tête de mon homme hier soir en arrivant dans la maison de sa famille. Il avait la banane… le sourire d’une oreille à l’autre. Ce ne sont pas des expansifs comme moi. Donc le Nôm serait bien empêché de vous décrire ce qu’il ressentait… Mais il était vraiment très heureux. Ce matin, il est redevenu bougon. Bon, c’est comme ça, faut faire avec.

Les filles ont passé l’après midi à jouer dehors. Ce matin, Lou a entraîné Garance dans une visite du jardin. Il y avait une poule et ses poussins cachés sous la maman. Grand moment d’émotion pour Garance. Il y avait aussi des bébé cabris à saluer urgemment. Bref, elles se sont éclatées. Garance est encore grogron, mais ça va beaucoup mieux. Sa gastro n’est qu’un pénible souvenir. Elle arrive à passer deux minutes sans geindre, ce qui au vu de ces dernières journées est un exploit.

Je tombe littéralement de sommeil sur mon clavier. Je suis obligée de retaper le etxte que l’on m’z d… Aussi, je vais aller de ce pas me coucher. Je reprendrai le fil du récit quand mes idées seront un petit peu moins embrumées.